• Le projet de Bertrand, rencontré fortuitement en juillet 2010 lors de mon premier séjour au Canada.
    Bertrand est vite devenu un ami.
    Bert fait la traversée complète de son pays, en partant de Montréal et se dirigeant vers l'Est jusqu'à Terre Neuve. De là, il prend l'avion pour Vancouver, où nous nous retrouvons le 29 juin.
    Ensuite, nous faisons la traversée à deux jusqu'à Montréal.

    Un petit montage pour résumer les quelques pages de ce blog...

    Voir la conclusion

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  • Dimanche 26 mai: Départ de Bertrand

    Le Condor, tout chargé, attendant le départ...

    Depuis Bertrand a envoyé des photos sur FB. On dirait les photos du Nain de Jardin d'Amélie Poulain: clichés pris à Trois Rivières, au camping, etc...:-)

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  • Bert a bien avancé, car Mirabel-Québec, ça fait 310 kilomètres...

    Mercredi 29 mai: Québec-City

     

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  • Un petit coup de vélib pour aller à la gare, un petit coup de navette pour aller à la gare TGV, un petit coup de TGV pour arriver à Frankfort, tramway ensuite, et vers 17h j'ai pu poser mes paquets chez Ursula qui me prête son appart' pour la nuit.

    Je suis allé faire une reconnaissance à pied pour trouver rapidement la gare du S-Bahn qui m'emmènera demain à l'aéroport. 25 minutes à pied non chargé, ça veut dire le double, demain matin, en traînant mon carton de vélo.

    Ce soir, un peu crevé, et demain la journée va être trèèèès longue, alors, un peu de lecture, et hop! un peu de sommeil de gagné...

    YR.NO annonce de la pluie sur frankfort demain, je ne vais donc pas sortir mon carton de son emballage de plastique, et j'espère qu'il aura gardé sa rigidité originelle, après une semaine passée dans une cave pas vraiment sèche... On verra...

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  • Samedi 29 juin.

     

    Heureusement que j'avais bien emballé mon carton dans une bâche plastique! Pluie sur Frankfort ce matin, et 2 km à pied environ pour aller prendre le train pour l'aéroport. Mes petites roulettes m'ont bien servi, mais les trottoirs étant revêtus de pavés autoblocants mal alignés, j'ai fini par pousser mon carton rouleur sur la route (certains automobilistes n'ont pas apprécié, ach! Franzosen ! Kein Disziplin !)

    J'ai fini quand même par arriver, prendre le S-Bahn et comme je suis arrivé assez tôt, j'ai eu le temps de déballer mon carton de son emballage plastique. Pas trop de dégâts, juste un coin qui a pris un peu la flotte, là où ça a frotté quelques fois, mais rien de compromettant pour sa solidité.

    Samedi 29 juin Frankfurt am Main

    Bon. Je suis arrivé un peu tôt, mais les départs en avion, moi, ça me fait flipper. L'enregistrement des bagages, la carte d'embarquement, tout ça. Tout est informatisé, mon seul justificatif est un vague papier sorti de mon imprimante, chez moi. C'est là que je vois à quel point je suis encore de l'ancienne génération, une carte en bristol, avec marqué dessus « Carte d'embarquement », moi, ça m'aurait rassuré, comme si ce bout de carton, délivré par quelqu'un de l'aéroport, me donnait davantage de légitimité, de reconnaissance, que ce sous-produit d'un message électronique.

    L'aéroport de Frankfort, c'est quelque chose... de gigantesque. Des kilomètres de coursives, des dizaines de magasins, de bistrots, de restaurants... Les bagages sont enregistrés au C, l'embarquement se fait au B. au moins 500m de distance entre les deux.

    Le vélo et la sacoche disparaissent, l'un embarqué par un grand gaillard, l'autre sur un tapis roulant.

    Ça fait drôle de me retrouver d'un seul coup avec mon petit sac, que je dois vider de ses objets électroniques pour passer le contrôle: ordinateur, appareil photo, téléphone portable. Un petit coup de fouille quand même -avec la tête que j'ai, pas étonnant...

    La suite? 10h30 de vol, arrivée à VCV, montage du vélo sous les sourires sympathiques des résidents et du personnel de l'aéroport. Y'aurait que les touristesqui feraient la gueule? Ben finalement, oui!

    Je rate Bert ui m'envoie un message sur FB pour me dire qu’il est bien arrivé et qu'il sort.... ARRRGHH! ça c'est la super mauvaise idée: il y a deux niveaux pour la sortie, et là, on est sûrs de ne pas se trouver...

    Bon. On se retrouve et on se met à deux pour remonter son vélo. Ensuite une vingtaine de kilomètres pour retrouver Pierre V., un copain de Pierre (le mien) qui bosse comme cuistot à VCV et qui nous héberge pour la nuit.

    HMMM! une petite Gulden Draak (10,5° quand même), une bonne douche, et nous voilà repartis comme il faut pour demain.

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  • Bien arrivé hier (samedi soir ici, mais là je suis un peu paumé avec les zoraires). On a eu du mal à se retrouver à l'aéroport, car il y a deux terminaux l'un à ôté de l'autre et j'ai raté Bert car je n'aai pas eu trop de temps pour guetter où il arrivait. Moins en retard, lui à peine en avance, ça a fait comme avec Pierre il y a trois ans. C'est en se connectant sur Internet qu'on  réussi à se localiser l'un l'autre; ensuite on a monté le vélo de Bert et on est partis comme des braves vers Vancouver. Imagine la sortie de Roissy, à vélo, sur des routes à trois ou quatre voies -de chaque côté- avec les excités du volant qu'on a en France (moi le 1er). Et ben icci, on a l'impression que toutes le bagnoles sont conduites par des bisounours (j'ai mis ça sur mon blog mais je ne vois pas d'autre image). Les gens sont cools, pas pressés, hyper prudents et hyper sympa. Il y a juste Bert qui me fait un peu peur en ville, car comme il a du mal à redémarrer, des fois, il grille le feu rouge (enfin, les lumières, comme il dit).

    On est arrivés chez un copain de Pierre, qui s'appelle aussi Pierre et qui est (un bon) cuistot. Arrivé ici, il a envoyé 5 mails pour trouver du boulot, avec ses références.5 réponses positives dans la 1/2 heure...

    Il vit à Vancouver, n'envisage même pas de rentrer, et je le comprend bien...

     Pour aller chez lui (à la latitude de Downtown) on a fait quand même 20 kilomètres, et on en a autant tout à 'heure pour sortir de la ville, au nord.

    Tout à l'heure, car là, il est 6 heures du mat' tout le monde roupille, mais moi, victime du décalage, je me réveille trop tôt... Après une étape ou deux ça me passera.

    On va aller au centre ville, chez MEC, je vais m'acheter mes petits accessoires anti-ours, on fait quelques courses de bouffe, et on y va...



    Bon. Finalement, ça ne s'est pas passé tout à fait comme ça:

    Je me suis réveillé très tôt (encore sous le cup du décalage horaire), on pris le petit dej, avec Bert, et ensuite on est allé chez MEC sur Broadway W, ça ne nous faisait pas un gros détour. Mais on est arrivé une heure avant l'ouverture 11 heures le dimanche, alors on est partis sur la route du Nord.

    Galère pour Bert aujourd'hui; Galère, car il a du mal à s'arrêter et repartir avec son Condor. Bien sûr on s'est payé à peu près tous les feux rouges.

    En plus il a crevé de l'arrière.

    Dimanche 30 Vancouver-Squammish

    On a traversé le grand parc de VCV, bien à l'abri sur une piste cyclable, et ensuite on a pris la route côtière jusqu'à Horse shoe Bay. Pas vraiment plat; ça n'arrêtait pas de monter puis de descendre, et comme ça jusqu'à Squammish. Bertrand n'en pouvait plus: décalage horaire, pas vraiment bien bouffé depuis deux jours, grosse chaleur sur la route, bref il nous a fait un coup de calgon et vraiment il n'avançait plus. "C'est ma pire journée de vélo à vie. Aucune jambe, coup de chaleur, mauvais réglage de la bicyclette".

     Ce soir, il voulait se coucher sans manger, puis après la douche il aurait bien mangé une banane, et enfin il a bouffé une assiette de riz avec du saumon fumé, acheté à midi dans la banlieue nord friquée de VCV,avec des petites tomates grappe. Il allait tout à fait bien à la fin du repas, mais quand même il est allé se pieuter sans demander son reste.

    Sinon, les paysages: grandioses. Je suis passé ici il y a trois ans en voiture avec Pierre, mais là, rien a voir, quand on est à vélo, on voit forcément les choses autrement.

    Dimanche 30 Vancouver-Squammish

    Dimanche 30 Vancouver-Squammish

    Ce soir on s'est mis au premier camping qu'on a trouvé, un peu avant Squammish, en face d'une cascade impressionnante. Je voulais la prendre en photo ce soir, j'ai attendu que la lumière soit tip-top, et quand j'ai réagi, elle était déjà dans l'ombre. La prendrai demain matin, tant pis pour la lumière...

    Dimanche 30 Vancouver-Squammish

    Il faut dire, pour ma décharge, que je me suis occupé de la bouffe, Bert étant complètement « out ». Mais pas sûr qu'une fois en forme il soit bon au niveau de la bouffe. Il m'a raconté un peu ses menus de la partie Est de son voyage, pas étonnant qu'ensuite il fasse des coups comme cet aprèm...

    Demain, je pense qu'on va partir tôt, toujours l'effet du décalage, et puis Bertrand est allé se coucher avec les poules, il va bien se relever avant le coq! :-)

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  • Levés tôt, on a bien fait à cause de la chaleur. Dès les premiers kilomètres, on est dans l'ambiance...

    Lundi 1er juillet: Squammish-Pemberton

    On "prend une pause" à Whistler. La même chaleur qu'hier, et Bert a rechauffé encore un bon coup dans la côte: "J'ai d'la m'sère dans les montées, on est loadés en Crisse" :-)

    Lundi 1er juillet: Squammish-Pemberton

    J'ai laissé Bert dans une espèce de syndicat d'Initiative avec air conditionné, et je suis allé faire des courses pour compléter notre panoplie de joyeux campeurs: sel, poivre, café lyophilysé (beuark! mais en attendant de trouver une cafetière genre Bodum, on s'en contentera. Je crois qu'on est partis pour se lever tôt (après il fait vraiment chaud), et le matin, j'aime bien démarrer vec au moins un café, mais nes-.

    J'ai bien fait de préparer mes parcours avant de partir. Les liens sont disponibles sur le forum du vélorizontal, du coup on a vu avec Bert que s'il nous reste encore 34 km pour aller à Pemberton ce soir, ce n'est pratiquement que de la descente, donc ça devvrait le faire.

    On a vu aussi que demain, Pemberton-Lillooet, c'est une grosse grosse étape qui commence avec 20 bornes de plat (ce qui est pllutôt sympa), mais 10 bornes de grosse côte sans interruption derrière. A total, 1800m de D+, contre 1460 aujourd'hui... ça risque d'être dur, enfin, on verra...

    On vient de refaire les pleins des gourdes, on y va!

    [edit le 02/07] Fin de la journée:

    Lundi 1er juillet: Squammish-Pemberton

    Effectivement, la fin de la journée était assez cool, cyclistement.

    Lundi 1er juillet: Squammish-Pemberton

    Juste avant Pemberton, on a repéré le camping que j'avais prévu; en fait un "campsite" ruimentaire, dans la  forêt, au bord d'une belle rivière, qui nous a permis de nous rafraîchir, au sens propre comme au figuré...

    Bien que la gérante, qui est passée avec son pick-up nous ait dit qu'elle n'avait pas vu d'ours depuis deux semaines, on a pris les précautions d'usage, en suspendant le sac de bouffe à 14 pieds de haut... Riz mélangé à une boite de chili con carne, tomates, cheddar, et au pieu à 20h30. De toute façon, rien d'autre à faire, et puis l'étape du lendemain...

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  • Peut être la plus grosse étape de notre périple, mais dont la longueur est inévitable...

    Partis très tôt (forcément, en se couchant à 20h30...). On descend un peu sur Pemberton, un vague bled vaguement à côté de la route, on prend la Route 99, et tout de suite à la sortie de Pemberton, une pancarte: "No fuel service next 93 km".
    No fuel, no food, no water, no campsite, etc. Donc inévitable, l'étape en un seul morceau.
    On commence par 20 km de plat, au bord d'un lac, puis ça se gâte (un peu comme après le virage à gauche de St Estephe): " 3 km de bien dur, entre 10 et 15% d'après Openrunner, suivis de 9 km entre 7 et 10%, toujours d'après Openrunner. Je confirme (et Bert aussi!)

    Mardi 2 juillet: Pemberton-Lillooet


    Dans le dur, il a poussé le vélo, mais ce qui compte, c'est qu'il est arrivé en haut. Je fais le malin, mais je ne suis pas monté beaucoup plus vite que lui, ce qui fait que je ne l'ai pas attendu tant que cela dans la montée...

    Mardi 2 juillet: Pemberton-Lillooet


    Ensuite, pratiquement 70 bornes de descente dans des paysages à couper le souffle. Le seul mot qui me vient pour décrire ce coin, c'est "sauvage". Des forêts, des glaciers de temps à autre, des torrents impétueux, une route sympa avec presque personne dessus.

     

     

    Mardi 2 juillet: Pemberton-Lillooet

     


    Arrivés assez tôt (15h) à Lillooet, douche et plantage de tente au camping, et là, on est dans un espèce de pub où je suis obligé de boire des saloperies (il fallait choisir entre bière et WiFi, ce que je ne ferais pas pour vous, quand même...

    Un petit mot à propos de Lillooet:
    Totalement dépaysant: on descend de la montagne, et on arrive dans une espèce de sierra rocailleuse, peuplée de "first nation". Quand on entre en ville, on s'attend à voir arriver la diligence.

    Mardi 2 juillet: Pemberton-Lillooet


    Une chance qu'on it pu trouver du WiFi! Ceci dit, on est dans un grill (où on ne sert pas de bière, faut-il le rappeler), musique country bien sirupeuse, hamburgers maison (agréablement surpris).
    Demain, c'est un peu le même genre qu'aujourd'hui, question ravitaillement. Entre Lillooet et Cache Creek, notre prochaine étape de 86 bornes, juste un genre d'épicerie, à 20 km, et qui ouvre à 7h, et ensuite, plus rien...

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  • Départ 6h30 ce matin, ça veut dire, le temps de tout plier, ranger, déjeuner: réveil 5h30.

    D'une part, le soir on se couche comme les poules, assez fatigués de notre journée de vélo, et d'autre part ça nous permet de rouler avant les grosses chaleurs.

    Aujourd'hui, ça s'est vraiment bien passé. L'étape était relativement courte, 86 km avec 1100m de dénivelée, on a bien roulé, on s'est juste arrêtés boire un café dans un boui-boui au kilomètre 15, et on est arrivés à Cache Creek à midi et demi. Tout de suite en arrivant, on s'est fait un restau: hamburger (moins bien qu'hier,mais quand on a faim...), et bière, et WiFi!!! Le grand luxe.

    Bertrand était super content, a pu rouler tout le parcours sans poser le pied par terre.Pourtant il y a eu un ou deux coup de cul pas piqués des vers.

    On a passé là une paire d'heures à regarder notre courrier, mettre de l'ordre dans les photos. J'avais même déjà rédigé ce compte-rendu, mais je me le suis fait manger par la connection Internet; ça m'apprendra à ne pas faire de sauvegarde (à mon âge!)

    Bon. Belle journée donc, vec une incroyable diversité de paysages sur peu de distance.

    Lillooet, c'est un peu le far west, un décor à la Sergio Leone, et quelques kilomètres plus loin, après avoir dépassé des vignes, on arrive sur un plateau verdoyant, avec pâturages, vaches et chevaux.

    Encore plus loin, la route passe en corniche au dessus d'un canyon dans lequel passe la rivière Fraser. Peu de végétation, sauf sur les montagnes en arrière-plan.

    Mercredi 3 juillet: Lillooet - Cache Creek

    En montant un peu plus haut, on se retrouve dans un décor très « Alpes du Sud », puis après avoir passé un col, on redescend sur une large vallée très verte, avec de beaux lacs que longe la route.

    Mercredi 3 juillet: Lillooet - Cache Creek

    Mercredi 3 juillet: Lillooet - Cache Creek

    Mais plus on descend, plus les montagnes s'estompent, et en arrivant à Cache Creek, on se retrouve de nouveau dans un décor de pays du sud, Espagne ou Mexique... Des collines basses, arides, et un bled très américain, avec ses baraques au bord de la route en décor de théâtre et sa sempiternelle station service.
    Par contre, un super camping avec une petite piscine, qu'on a été super content d'utiliser...
    Un camping de RV (Recreationnal Vehicle), c'est à dire des monstres de camping-cars, de caravanes-semiremorques tirées par des 4x4 monstrueux, avec roues jumelées derrière, enfin, des monstres, quoi.
    Je n'ai pas résisté au plaisir de faire cette petite photo:

    Mercredi 3 juillet: Lillooet - Cache Creek

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  • Ce matin, on s'est levés une demie-heure plus tard que d'habitude: moins de bruit dans le camping, température assez fraîche pendant la nuit (j'ai même mis une petite polaire au lever). . En passant, à Deadman Creek, on s'est fait une séquence western, avec Bert. On a failli faire le duel au bearspray, mais au dernir moment on s'est ravisés, on a pensé que peut-être on risquait d'en avoir vraiment besoin :-)

    Jeudi 4 juillet Cache Creek - Kamloops

    En pleine cambrousse, une reconstitution du "wild West"

    Jeudi 4 juillet Cache Creek - Kamloops
    Beau parcours de 86 km, deux petites bosses, on a longé le lac kamloops pendant 30 bornes au moins, on s'est fait doubler par un train. ça a duré un moment, car le train n'allait pas beaucoup plus vite qu nous, et il devait faire 2km de long, avec deux locos devant, une au milieu et encore une derrière

    Jeudi 4 juillet Cache Creek - Kamloops

    On s'est fait un arrêt à un belvédère au dessus du lac. Avec les drapeaux que j'ai accrochés en guise de fanion, c'est sympa, les gens viennent discuter, des fois, simplement pour le plaisir de dire quelques mots en français, qu'ils sont tous fiers d'avoir appris à un moment de leur vie, mais qu'ils ont rarement l'occasion de pratiquer...

    Jeudi 4 juillet Cache Creek - Kamloops

    Une poubelle, passablement esquintée par un ours que ça a du énerver...

    Jeudi 4 juillet Cache Creek - Kamloops

    On est vite remontés sur nos vélos, finalement, c'est là qu'on est le plus en sécurité!

    Kamloops est une vraie grande ville avec des feux rouges, que Bertrand "déteste"
    Arrivés vers 12h30. Avant le camping, on se restaure et on s'abreuve un peu.

    Jeudi 4 juillet Cache Creek - Kamloops

    Là, je bricole un peu sur mon ordi -notamment pour mettre à jour ce blog- pendant que Bert est allé chez un vélociste se faire graisser (ou changer) le câble de dérailleur, car ses vitesses, ce n'est pas ça, et je n'arrive pas à le règler. Tout est ok, la patte est droite, les vitesses sont bien indexées dans un sens et pas dans l'autre. A mon avis, c'est une histoire de frottement dans les gaines, d'autant plus qu'ils'est fait saucer dans "les maritimes".

    Suite de la journée...
    Bert a récupéré son vélo. Ils n'ont pas fait des merveilles, le câble et les gaines ont été changées, mais il n'avaient jamais vu de dérailleur à tirage inversé ! Enfin passons... La mécanicienne était jeune (donc inexpérimentée) et jolie (ce qui ne gâchait rien). On est ressortis vers 5heures, et on est allé chercher le camping qu'on avait vu sur Internet. Seulement, un camping à cet endroit-là, personne n'en avait jamais vu. On nous en a donc indiqué un autre, et on est arrivé dans une espèce de zone industrielle dégueulasse, avec un semblant de camping vraiment pourri, limite bidonville.
    A l'office, il y avait un couple de vieux à moitié cradingues -on se serait cru dans Deliverance de Boorman- qui voulaient nous faire payer 25$ sans les taxes pour chaque tente. Du coup, on les a envoyés chier, Bertrand et moi, de la même manière, sans nous être concertés, encore une fois là-dessus on est sur la même longueur d'ondes.
    On est donc repartis, à 18h30, sur la route du Nord, pour trouver, on ne savait pas trop quoi, mais au pire on allait se planter dans les bois à la tombée de la nuit, ni vu, ni connu. C'était toujours mix que de se faire arnaquer...
    On a bien roulé 40 bornes, et tout à coup, une pancarte « Pinegrove Campground » à 2 km!
    On s'arrête, et à l'office, on est accueillis par le sourire d'une jolie rousse, la quarantaine rayonnante. On achète chacun un demi-litre lait chocolaté qu'on engloutit en un rien de temps, sous l'œil incrédule de notre hotesse. En nous accompagnant en voiturette électrique vers notre emplacement, elle nous prend en photo sur nos vélos. On commence à planter les tentes, la revoilà qui revient avec sa voiturette et son sourire pour nous apporter des bananes et du melon d'eau (pastèque pour les non-canadiens). Incroyable! Quel accueil !
    Pas de réchaud ce soir. Après la douche, on a acheté du lait, on s'est fait une grand (moi deux) bol de céréales et au pieu!

     


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