• Mercredi 7 août : Repos à Val d'Or

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    Vraiment une journée à ne rien faire; Claude arrivant du boulot vers 15 heures, nous sommes allés faire un tour en ville, distante d'une dizaine de kilomètres, avec la voiture de  Sue. Petites courses, nouvelle coupe de cheveux pour Bert (c'est vrai que ces derniers temps je trouvais sa chevelure négligée), puis visite du quartier historique de Val d'or avec ses belles petites maisons en rondin, exactement comme dans l'imagerie populaire en France on imagine l'habitat de tous les canadiens.

    Mercredi 7 août : Repos à Val d'or

    Mercredi 7 août : Repos à Val d'or


    On est rentrés, on ne s'est pas baignés dans le lac. Il faut dire qu'il ne faisait pas un temps à mettre un chien dehors. Un chat, à la rigueur, et encore, il ne rigolait pas du tout, mais alors pas du tout.

    Mercredi 7 août : Repos à Val d'Or


    On s'est félicités (surtout Bertrand qui a pris la décision) de rouler hier et de faire la journée de repos aujourd'hui.
    Claude est arrivé, grand gaillard jovial et super sympathique. Il a posé mille questions très pertinentes, rien à voir avec les questions habituelles des badauds. Il faut dire qu'il a fait une fois l'aller-retour Abitibi-Vancouver en une semaine, en moto, avec un copain à lui. Il y avait donc pas mal de similitudes entre ce qu'il a connu et ce que nous venons de faire.
    Sue a préparé un bon petit repas du soir: boulettes de caribou sauce Diable et des légumes cuits à l'eau: carottes, patates, celeris, choux... Mmmhhh ! Même Bertrand, qui pourtant n'est pas fort sur les légumes d'habitude, en a repris. Je suis de plus en plus persuadé que suite à nos dépenses énergétiques et à la disparition de nos graisses, nos corps réclament ce dont ils ont besoin, notamment en suscitant des envies: envies de chocolat, ou de boissons lactées, ou de viande, ou de légumes au naturel.

    Mercredi 7 août : Repos à Val d'Or


    Ensuite, on est allés faire un tour de « ponton ». Le ponton est en fait un quatamaran sur deux flotteurs métalliques, là dessus une plate-forme équipée de banquettes très confortables, et entierement capoté (j'utilise exprès ce terme, qui n'a pas du tout la meme signification au Québec et en France), et propulsé par un puissant moteur hors-bord . On a traversé un petit bout du lac, pour arriver sur la rivière Haricanna qui prend sa source là, et qui est navigable jusqu'à la baie James en canot, et au moins jusqu'à Amos, une ville située à une centaine de kilomètres, en ponton.
    En rentrant, on a regardé mes photos sur le grand écran de la télé, et on est allés se coucher, car demain une étape conséquente nous attend...


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