• Ecosse Août 2014

    2014 : Nouveau trip en UK avec Bertrand, mais cette fois-ci en trike...

    Une petite vidéo de 4'30 si vous êtes pressé, et quelques pages à lire si vous avez envie de vous plonger un peu plus dans le voyage...

    Le livret en format pdf (116Mo)

  • Le 23 juin, je reçois ce message de mon vieux chum  Bertrand:

    Par un concours de circonstances rocambolesques je traverserai l Angleterre de l extrême sud jusqu'au village de John O Groats a l extrême nord de l Écosse. Du 10 au 31 août, 1600km. Le fabriquant de trike Ice me fait prêt de leur trike Sprint 26 et du matériel adjacent ( sacoches etc.) En retour je dois leurs fournir visibilité dans les médias sociaux là-bas. ( je viens d apprendre la nouvelle ce matin) Si jamais la vie fait que cela t adonne de m accompagner sur une partie du tronçon ce serait la plus grande joie. A plus mon frère

    J'ai commencé par lui répondre que non, pas possible, à cause des Championnats du monde de Vélos couchés à Saône, suivis de la semaine touristique, et puis finalement, je me suis dit que c'était une occasion inespérée de parcourir l’Écosse en compagnie de mon vieux chum...

    D'autant plus que le tracé de l'itinéraire lui parait compliqué. Pensez! Au Canada, on prend LA route qui va vers l'Est et on ne se pose de questions qu'aux embranchements, tous les...1000 km ! Alors j'ai commencé à lui concocter un itinéraire pour sa route sud (qui part de l'extrémité S-O de la Cornouailles), et je me suis aperçu qu'il arriverait vers le 17 août à Liverpool.
    Et le 17 août à Liverpool, pour moi, c'est jouable. Donc on va le faire...


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  • On est déjà le 3. La semaine prochaine va être dense pour moi et les copains de l'organisation des Championnats du Monde de vélos couchés qui ont lieu en fin de semaine dans la région de Besançon...

    J'ai donc pris un peu les devants en remettant en état mon vieux trike. Pneus câbles et gaines, plaquettes de frein, tout ça remis à neuf, et un petit bricolage pour accrocher mes deux sacs étanches derrière le dossier.

    Ensuite, je l'ai complètement démonté (ça n'a pas été tout seul avec certains boulons qui n'avaient pas vu une clé depuis une demi-douzaine d'années, mais qui par contre avaient bien pris la pluie et la neige, car je n'utilise ce trike pratiquement que quand il fait mauvais en hiver, ou pour du cyclo-camping.


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  • Vendredi, le 8 aout, le grand depart pour une autre expedition memorable en compagnie de ce mentor en cyclo tourisme dont je saborde le blog aujourd hui.  Encore des milliers de kilometres a etre obliger de rouler sur " la plaque" comme ils disent eux ,  il faudra aussi sans doute tenter de toujours rejoindre ce foutu cycliste imaginaire qui se trouve toujours une centaine de kilometres devant. Pourquoi pareille torture?  Parce que c est cela sortir de sa zone de confort, c est cela vivre une aventure.  Merci a tous de nous suivre, vos commentaires frequents sont toujours source d encouragements.

     

    Bertrand

     


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  • La Vipère m'a emmené à genève, avec le trike dans le carton sur le toit de la twingo. J'avais acheté du film pour emballer les paquets, c'est pas mal étanche, car malgré les averses, le carton est arrivé sec.A l'aéroport, on a fait un peu les Bidochons, j'ai failli rater l'enrgistrement, mais il faut dire pour notre défense qu'en arrivant par la France dans l'aéroport de genève, on se retrouve dans un hall où il n'y a aucun affichage. On attendait donc que le vol soit annoncé, et quand on s'est présenté à l'enregistrement, c'est tout juste s'ils n'ont pas réouvert les guichets.

    Bref, arrivé à Liverpool à 18h (locale), j'ai mis quand même trois heures pour remonter le trike. C'est moins simple qu'un vélo, et en plus, le mien est un peu âgé, ce qui fait que des fois y'a des pattes qui sont un peu tordues et qui ne tombent pas en face des trous de fixation.

    Je me suis aperçu que je n'avais pas de feu arrière, donc je vais passer la nuit à l'aéroport et je partirai demain matin. J'ai pu avoir Bertrand un petit coup sur FB, normalement, on devrait pouvoir se retrouver au Macdo de Whitchurch. Pourquoi le MacDo? Tout simplement parce qu'on est sûr d'y trouver du WIFI, et que c'est la condition unique pour qu'on puisse se contacter.

     

    Donc le premier attend l'autre, et l'autre, s'il est en carafe, il se connecte...

    Bon je vais essayer de nous trouver un coin tranquille, au trike et à moi. Bonne nuit...


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  • La montagne était belle, il faisait beau, la température idéale, une bonne chaleur confortable, avec de temps en temps une petite brise légère. Et une marmotte sifflait...

    Mais qu'est ce qu'elle avait, cette marmotte, à gueuler comme ça ? D'habitude, elle siffle un oup, deux maxi, et elle va se planquer dans son trou.
    Ben non.

    Celle là n'arrêtait pas de gueuler, si bien que ça a fini par me réveiller.

    La marmotte avait quatre ans tout au plus, était blonde, et gueulait comme un putois de sa petite voix stridente, amusée certainement par l'acoustique du hal de l'aéroport.

    Y'a vraiment des parentss qui méritent des baffes !

    Comme il y avait de l'animation, j'ai dégonflé mon matetelas et me suis levé, et ensuite, seulement, je me suis aperçu que dehors il faisait encore nuit.

    4h50. Le temps de prendre un (mauvais) café, de manger un muffin hors de prix, de charger mon trike, je suis parti au petit jour...

    J'ai un petit problème vec les photos, mais j'espère arranger ça d'ici peu...

     Dimanche 17 : Rendez-vous avec Bert

    J'ai retrouvé sans peine la piste cyclable que j'avais repérée avec Google Maps et Steet, super ! Le long de la rive N de la rivière Mersey, des petits lapins qui détalent un peu partout.

    Mais au bout d'un ou deux kilomètres, la piste cyclable (et indiquée comme telle) finit devant un superbe escalier, avec, comme si les marches ne suffisaient pas, des poteaux en travers pour interdire le passage des vélos. Alors un trike chargé comme une mule (loadé en crisse, pour mes cousins qui me lisent), tu parles !

    Dimanche 17 : Rendez-vous avec Bert

    Demi tour, ensuite je me suis paumé dans une zone plus ou moins commerciale, jusqu'à trouver l'entrée de ce maudit pont qui doit me conduire sur la rive sud.
    Enfin,je retrouve l'itinéraire prévu initialement, je passe le pont, évite l'autoroute en empruntant une piste cyclable, que je perds de nouveau.

    Mais au bout d'un moment je retrouve la route, prend la diretion que j'avais notée, et au bout de 5 km, une barrière en travers dela route, avec comme indication « route privée, défense d'entrer »...

    Bon, re-demi-tour, et cette fis je me suis juré de ne plus prendre les chemins de traverse, excepté pour entrer et sortir des grandes villes.

    J'ai pas mal roulé, j'ai dû faire un détour, mais je suis passé par des endroits vraiment chouettes : le Canal du Midi, mais en plus vert, et en plus humide...

    Dimanche 17 : Rendez-vous avec Bert

     

    Ah oui ! La plaisanterie avec la Bretagne, c'est qu'il fait beau 4 fois par jour. Ici, c'est la GRANDE Bretagne, alors il fait beau 10 fois par jour.

    Je n'ai pas quitté le K-Way (en gore-tex quand même) de la journée. Soit qu'il pleuvait, soit que ça caillait avec le vent qui soufflait à travers les fringues humides, voire franchement mouillées.

    Aucune idée de l'heure, mais je commençais à avoir la dalle.

    Je suis arrivé au MacDo, j'ai pris un café et bouffé un truc mou, chaud avec une espèce de mayonnaise dégueulasse à l'intérieur, et qui coule de partout quand on mord dans le truc. Mais quand on a faim...

    Galère pour me connecter sur Internet. Maintenant, chez MacDo, il te font remplir une fiche, et ills t'envoient un code sur ton portable. Le pb, c'est que mon portable n'était pas configuré pour capter le reseau british. Il a fallu que je bidouille pour enfin réussir à recevoir mon code dans un texto. Du coup j'ai récupéré d'autres textos, dont celui de B&N qui me disent de passer le bonjour à Bertrand.

    Bertrand, il a l'air d'être un peu à la bourre. Il m'a envoyé 2 messages sur FB aujourd'hui, le 1er pour me dire qu'il était parti à 9h30, le second vers midi pour me dire qu'il lui restait 70 bornes, soit 4 à 5 heures de route. Pas grave, je ne suis pas pressé. Y'a juste que si la sono pouvait tomber en panne, ça m'arrangerait, car il y a une musique de débiles dans ce MacDo.

    En train de galérer pour trouver des combines pour insérer mes photos (apparemment c'est un bug de eklablog), je tourne le dos à la porte d'entrée. Un grand "TABARNAK !!!" me sort de mes reflexions.

    Inutile de vous dire comme on a été  contents de se retrouver.
    Bon, je vous laisse, on a plein de trucs à se raconter... Les photos, ça sera pour une autre fois, ou sur un autre espace... (non,finalement, j'ai trouvé une combine)
    :-)

    Dimanche 17 : Rendez-vous avec Bert

    Après les retrouvailles on a roulé encore deux heures, pour arriver à Tarporley, encore 24 km plus au nord. ça nous fera gagner quelques kilomètres supplémentaires et largement dépasser Ormskirk demain soir. Bert roule comme une brute sur son Ice, j'ai vraiment eu du mal à le suivre ce soir..

    On a pris un B&B, douche, j'ai bouffé deux tomates, un bout de pain, une barre de céréales, un brugnon et un bonbon, le tout en dégustant une bière.
    Je sais, c'est du grand n'importe quoi comme bouffe, mais bon...
    Et ce soir, je ne vais pas trainer...


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  • Liverpool, c'est une zone urbaine incroyable qui s'étend vraiment loin à l'est, au nord et au sud. On avait prévu au départ de s'arrêter à Ormskirk, et Laancaster le jour suivant, mais finalement, comme il n'y avait pas grand chose à voir en traversant cette gigantesque zone urbaine, et ue ç roulait bien, on a décidé d'ller direct à Lancaster. 130 km. Autrement dit, avec ce qu'on avait gratté sur l'étape d'hier et sur celle d'aujourd'hui, on a fait en deux jours ce qu'on avait prévu en trois.
    Du coup, on prend un peu des goûts de luxe. ce soir, comme hier, c'est B&B. Ce soir, supr accueil, un peu au N de Lancaster, grande chambre, restau ce soir. On ne prndra pas le petit dej demain, c'est un peu cher et pas compris dans le prix de la chambre. Mais ici, on fait les choses comme il faut: bouilloire, thé et café lyophilisé dans la chambre, si bien qu'on partira au moins avec un peu d liquide dans le bide.
    Ce matin, le breakfast était vraiment très copieux: après une ise en bouche (toasts, beurre, confiotte), on s'est pris un "full english breakfast" : saucisse, oeuf miroir (au plat pour les frinçais de Frince), deux tranches de bacon, des haricots en grain, des champignons et encor des toats.

    Impressionnant !

    Ensuite, on a enfilé les km sans trop s'arrêter, jusqu'à une trentaine de km de Lancaster. Là, on a pris une petite route sinueuse entre les haies des pâtures, des montées, des descentes, c'était vraiment très sympa.

    Lundi 18 ; Grosse étape et traversée de Liverpool

    Lundi 18 ; Grosse étape et traversée de Liverpool
    On est arrivé à Lancaster, chouette  ville qui nous a donné envie de traîner un peu, mais manque de chance, pas de chambre de dispo, à part une à 60£ avec un lit double. Bertrant voulait prendre son matelas et dormir par terre. J'ai pas voulu. On ne paie quand même pas une chambre pour dormir par terre !

    Lundi 18 ; Grosse étape et traversée de Liverpool
    Alors on est repartis sur la route du nord, et on a trouvé une super auberge vraiment sympa 4-5  km plus loin.
    Une bonne douche, une pinte de bière locale pour moi, un bon repas pour les deux, et au pieu !
    Nos vélos sont enfermés dans l'auberge qui n'ouvre qu'à 8 heures. Condamnés donc à faire la "grasse matinée" (Il faut dire que Bertrand est un lève-tôt, et que 8 heures, pour lui, c'est vraiment tard :-)


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  • Super bien dormi. Chambre "familiale" avec un grand lit et un petit. Bertrand m'a laissé le grand, étant donné que je suis son aîné. Je suis rentré un quart d'heure après  lui, visiblement  (ou plutôt acoustiquement) le fait d'être dans le petit lit n'avait paas l'air de le déranger...
    Vraiment bien dormi, la chambre était dans une arrière cour très tranquille. Ce matin, on a pris un nescafé (il ya tujours une bouillire et du nes' dans les chambres), on a roulé 10 bornes et on s'est arrêté dans un magasin de bouffe, où on a trouvé de quoi se remplir la panse: pain aux céréales (ne rêvons pas, un truc parallélipipédique coupé en tranche et à la consistance d'une éponge humide), du beurre de cacahuètes, des tomates, des bananes et du lait  chocolaté.

    On s'est fait un petit dej improvisé sur un banc devant le supermarhé, tous les passants nous disaient un petit mot sympa, nous demandaient où on allait et d'où on venait. Certains nous ont dit "Bonjour" en français, à cause du drapeau sur mon vélo.
    Plus je voyage en dehors de la France, plus je trouve les gens sympa,. à part, bien sûr, en Suisse allemanique :-)
    Ici, c'est un peu comme dans l'Ouest du Canada, les gens ne te jugent pas sur ton allure, ni sur ton comportement ou tes occupations si elles sont différentes des leurs.
    Bref, on est repartis, et on a pris la très belle route A6 qui monte dans la montagne après Kendal, très jolie ville avec des maisons en pierres grises

    Mardi 19 août: bientôt l'Ecosse!

    Quand Je dis montagne, c'est sûr,ce n'est pas bien haut, mais bien raide !!! on a mis le petit plateau dans pas mal de rampes.

    Mardi 19 août: bientôt l'Ecosse!Mardi 19 août: bientôt l'Ecosse!Mardi 19 août: bientôt l'Ecosse!Mardi 19 août: bientôt l'Ecosse!Mardi 19 août: bientôt l'Ecosse!
    Ensuite on est redescendus à Penrith, où on a repris quelques forces dans un restau, et là, on va repartir, au moins jusqu'à Carlisle (30km), si c'est pas Gretna (45 km), première ville écossaise !

    Les photos ce soir...

    Edition du soir.
    On s'est fait les30 bornes entre Penrith et Carlisle, et on a truvé que c'était assez (110km quand même).
    Comme on a pris des  goûts de luxe, Bert et moi, on s'est arrêtés  dans un hôtel, très début de siècle (enfin, celui  d'avant), avec  beaucoup de charme.
    Je sais, je sais, les puristes du  cyclo-camping vont dire qu'on s'embourgeoise. C'est une manière de voir les choses. l'autre manière, c'est de se dire "qui c'est qui est prêt, à bientôt 60 berges, à faire une traversée de l'Ecosse en trike, loadé ben raide, en couchant sous la tente tous les soirs, alors que les B&B nous tendent les matelas la nuit et les assiettes le matin ?

    Mardi 19 août: bientôt l'Ecosse!


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  • Le petit déj était à 7 heures, alors Bert s'est réveillé à 6h20. Moi, j'ai trainassé un peu au lit. 40 minutes pour enfiler un T-shirt de vélo, un short et une paire de soquettes, c'est bien assez...
    On s'est pointé au breakfast à 7 heures, mais manque de pot, c'était 7h30. 
    Depuis je fais davantage confiance dans ma compréhension de la langue anglaise qu'à l'interprétation toute personnelle qu'en fait Bertrand.
    Breakfast classique; on n'a pas pris l'option poisson fûmé, mais rétrospectivement je regrette. Ce qui est bien, dans notre acivité, c'est qu'on peut manger tout et n'importe quoi, de toute façon c'est brûlé dans les heures qui suivent.
    En parlant de bouffe, hier soir nous sommes allé "prendre une marche", et comme on avait un petit creux, on s'est arrêté dans un "Fish and Chips", où on nous a servi du "cod" (cabillaud) frit avec des grosses frites. Copieux, pas vraiment raffiné, mais bon, surtout après une journée de vélo.

    Ce matin, nous sommes partis avec le soleil. Température fraîche (14°C), mais pas trop de nuages dans le ciel.
    Nous avons un peu galéré pour sortir de Carlisle, car on voulait prendre une petite route pour les vélos, la "National Bike Route n°7".

    Mercredi 20 août : Wellcome in Scottland !
    Après une quinzaine de kilomètres, nous avons trouvé la pancarte "Scottland". Bertrand a fait des photos avec son trike  tout seul pour Ice Trikes, et un type est sorti d'un bistrot d'en face, a traversé la route pour nous proposer de nous prendre tous les deux en photo.
    Gretna, première ville écossaise, puis Carlisle,

    Mercredi 20 août : Wellcome in Scottland !
    Petite route bien sympa, dans la campagne. Les paysages sont reposants: ici tout est vert. Les fermes sont plus petites, la campagne ne pue pas l'ensillage comme plus au sud.
    On a passé Dumfries, là où selon mon plan de route on aurait dû s'arrêter, mais comme il était encore bien tôt, on a continué vers l'Ouest, direction Ayr.
    Mercredi 20 août : Wellcome in Scottland !

    Mercredi 20 août : Wellcome in Scottland !

    Mercredi 20 août : Wellcome in Scottland !Mercredi 20 août : Wellcome in Scottland !
    Magnifiques paysages sous le soleil. ça ne ressemble à nulle part ailleurs. Des arbres magnifiques, majestueux, dont on a l'impression qu'ils vont puiser sous terre des énergies pas catholiques. Les murs de pierre, les arbres, ici il se passe des trucs bizarres, y'a du mystique, du druidique, du tellurique, c'est sûr. Moi qui suis un gars plutôt rationnel et cartésien, je sens bien qu'il ne faudrait pas grand chose pour que j'aille courir à poil sur la lande, une nuit de pleine lune, autour des cromlechs, en hurlant comme un loup...
    Heureusement j'ai amené un antivol de vélo, je vais m'attacher au radiateur et donner la clé à Bertrand :-)

    Mine de rien on a fait encore 80 bornes aujourd'hui, avec pas mal de "coup de cul" vers la fin. On s'est planté dans un petit bled, au doux nom de Moniaive (par contre, je ne sais pas comment ça se prononce)
    D'ailleurs ici, tout commence à se prononcer bizarre. Quan on demande notre route, on nous dit "You turn ray"
    B&B à Moniaive, chambre toute petite, mais plus grande que deux tentes (avec salle de bain). 50£, rien à dire, c'est guère plus que le prix du camping et de deux petits déj (surtout les breakfasts, c'est du costaud!)
    Demain, la côte Ouest, et si on roule bien, on prend  un bac pour rejoindre la presqu'ile d'Arranl, à l'ouest de Glasgow.
    Les grandes villes, à vélo, c'est pas notre truc. Soit tu te balades à vélo et tu évites les grandes villes, qui te font perdre du temps ette font rouler dans le trafic, avec tout ce que ça a de désagréable, soit tu y vas en touriste, à pied (bus, métro, etc) et là, tu profites de la ville...

    Edition du soir

    Nous sommes alléss manger une pizza dans le restau d'à côté. en revenant, dans la salle où on s'était installé,il y avait une jeune type qui jouait de la guitare. Au bout d'un moment, il me l'a passée; une Gibson folk des années 70! Jamais joué avec un truc pareil, une sonorité!!
    Au bout d'un moment est arrivée une fille avec une guitare, puis une autre, puis encore un gars.
    etait-ce le jour du concert dansc e bled paumé de 700 habitants? en tout cas, le niveau des gitaristes était top, les filles ont chanté des trucs en gaelique, ainsi qu'un gars tout seul, a capela, avec une très belle voix.
    Bert et moi avons enrgistré, on nous passera ça quand on sera rentré et  que j'aurai monté les films.
    Bon c'est pas tout ça, demain grosse étape si on veut voir la mer, allez hop! au pieu!


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  • 7H45 ce matin! Un record! On a regardé par la fenêtre, et c'était bien gris, et même bien pluvieux. Pas un temps à accrocher mes bobettes sur ma ligne de pêche. J'ai même reenfilé, au moment de partir, mon T-shirt humide d'avoir été lavé hier soir. Autant garder sec celui qui est sec, de toute façon, il ne le serait pasresté longtemps.
    Breakfast, avec cette fois-ci, en plus des traditionnelles sausages et tomates une tranche de boudin, fait dans un assez gros boyau, recouverte d'une couche d'un truc très goûteux à base d'oignons. Un vrai délice! Et avec ça un peu limite, question digestion, ce qui fait que je n'ai pas eu faim de la matinée.

    Jeudi 21: Direction l'île d'Arran

    Le trajet: traversée d'un petit massif;on a monté pendant bien 10 bornes, sous une pluie tntôt fine, tantôt soutenue. K-Way, casquette, capuche par dessus, gants... Tant qu'on roule, on n'a pas froid.
    Un moment, on s'est demandé où on allait, si on était vraiment sur la bonne route, ou plutôt;si la route menait quelque part. On a passé une grille sur la route faite pour empêcher les bestioles de traverser, et après ça, des bestioles, il y en avit partout, dans les pâtures, sur la route, dans les bas-côtés. Beaucoup de moutons à cornes, et quelques vaches Gallaway (c'est la région).

    Jeudi 21: Direction l'île d'Arran

    Tout ça sous la pluie, mais vraiment c'était tellement beau sous la pluie qu'on était d'accord, Bert et moi, pour dire que ça aurait été dommage de passer là sous le soleil.

    Passé un petit col, tout a changé, les arbres sont devenus beaucoup plus petits, la végétation inclinée, comme déformée par le vent, et il nous a bien sentir comme une odeur d'iode. C'est sûr, on était du côté Ouest du massif.
    Descentes sur des revêtements des fois franchement pourris, des fois tout neufs jusqu'à Ayr où nous avons mangé un sandwich.

    Jeudi 21: Direction l'île d'Arran

    Bert a pété un rayon sur sa roue AV G. Il flippe un peu, car il se demande si ça va tenir jusqu'à John O' groats avec 35 rayons au lieu de 36 :-). On a fait deux magasins de vélos, mais pas un n'avait de rayon de la bonne longueur. J'en ai profité pour acheter une pir de superbe pneu de 20' orange fluo, car les miens (neufs il y a quatre jours) sont raides. Y'en a un qui est usé jusqu'à lla corde. Mauvais parallélisme, à coup sûr, après le démontage/rmontage du train avant pour entrer dans le carton.

    Jeudi 21: Direction l'île d'Arran

    Je les monterai penant la traversée, demain, entre Lochranza et Claonaig.
    Le soleil, entre temps, jouait un peu avec les nuages. Un coup du soleil, le quart d'heure suivant une bonne rincée. Finalement c'est le soleil qui a gagné et nous avons même retiré les K-Way. On a fait un peu les touristes en décapotable sur la route côtière, et on est remonté vers le nord. Au restau, on avait décidé d'essayer d'embarquer ce soir vers l'ile d'Arran; on la traversera du sud au nord, puis par un second bac on regagnera le « continent ». On évite ainsi toute l'agglomération urbaine de Glasgow.

    Jeudi 21: Direction l'île d'Arran

    Il y avait un ferry juste ¼ d'heure après notre arrivée à Ardrossan, on a eu juste de temps de prendre un ticket et de monter dans le ferry. On s'est aperçu ensuite que c'était le dernier de la journée...

    Jeudi 21: Direction l'île d'Arran

    Jeudi 21: Direction l'île d'Arran

    Arrivés à Brodick, sur l'ile d'Arran, on s'est trouvé un hôtel merdique (on ne le savait pas avant d'entrer), chambre limite cradingue, les prises qui ne sont pas comme dans tout le reste de l'Angleterre, et le WIFI qui ne fonctionne pas.

     

    Du coup, faudra attendre demain pour donner des nouvelles...


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  • Le breakfast, contrairement à notre attente, n'était pas si pire... et on a eu au moins la chance de profiter de la vue panoramique sur la baie deBrodick.

    Vendredi 22: It's a long way...

    Vendredi 22: It's a long way...

    Vendredi 22: It's a long way...

    Vendredi 22: It's a long way...

    Pas un vrai mouton, mais ici, les bites d’amarrage sont à poils laineux (à poil les noeuds, à poil !)

    Vendredi 22: It's a long way...

    Traversée de l'Ile, on est passé devant ladistillerie de whisky de l'Île d'Arran, mais à 11 heures du matin, j'ai préféré de pas m'arrêter.

    Vendredi 22: It's a long way...

    Vendredi 22: It's a long way...

    Nous sommes arrivés à l'embarcadère, j'ai commencé à changer mes pneus avant, on a fait connaissance avec les midgies, et il a commencé à pleuvoir. Des Québecois en camping-car de location (un couple avec une petite fille) nous ont offert le café en attendant le ferry. Du coup oon s'est rentrés, le temps que la pluie passe. Et puis on a vu arriver le ferry, j'ai fini de remonter mon premier pneu et j'ai attaqué le second, après avoir estimé le temps qu'il fallait au ferry pour arriver. Alors ça, c'est un truc qui met Bertrand vraiment mal à l'aise. D'ailleurs des fois je me demande si je ne le fais pas un peu exprès, lui qui aime  bien être prêt une demi-heure avant que ce ne se soit nécessaire. Inconsciemment, je dois lui faire payer tous les levers un quart d'heure avant que le breakfast soit prêt... :-)

     

    Vendredi 22: It's a long way...

    Pendant la traversée, on a ben jasé avec d'autres cyclistes, des anglais très sympa qui nous ont indiqué les routes possibles à prendre pour aller au Nord.

    Vendredi 22: It's a long way...

    Remontée vers Tarbert, très joli village de pêcheurs, Lochgilphead, puis traversée de la prequ'ïle de Argyll.

    Vendredi 22: It's a long way...

    Vendredi 22: It's a long way...
    la route, ici, c'est out simple: ou bien on suit une côte et c'est relativement plat, ou bien on passe d'un côté d'une presqu'ile à un autre et alors on traverse des collines, et là, on tombre sur des coups de cul bien raides.
    On a fait une erreur à Tarbert: il y avait une épicerie, on aurait dû faire des provisions, car ensuite, on est passé par une route sans beaucoup de villages, et sans aucune épicerie. Si bien qu'on a fini par viser Oban, ville assez grande.
    Par contre, il a fallu appuyer sur les pédales plus que prévu: comme on avait fait la veille une assez grosse étape, on avait prévu d'en faire moins aujourd'hui... et après tout, une bonne chambre bien chaude, une bonne douche, ça valait le coup de faire une vingtaine ou une trentaine de bornes supplémentaires.

    Vendredi 22: It's a long way...
    A Oban, des B&B partout, mais tous complets! Plus un lit disponible, à cause d'une crisse de compétition importante de kayack ! No vacancies! Everywhere!
    Alors on a paré au plus urgent: acheter de la bouffe, et ensuite on s'est trouvé un coin tranquile pour planter les tentes... Pique nique presque nocturne en compagnie des midgies (pas si terrible que ça, les midgies), et dans le sac de couchage...


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