• Cornwall

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    Ça faisait un moment que ça me trottait dans la tête. Exactement depuis mon second séjour au Canada, la traversée Vancouver-Montréal avec Bertrand. Mon anglais était balbutiant, mais après un mois de traversée dans les provinces anglophones, je commençais à comprendre des trucs…

     

    Malheureusement, nous sommes arrivés au Québec, et là, on a arrếté de parler anglais pour jaser en bon frinçais compréhensib’ par n’z’autres:-)

     

    Même chose l’année suivante en Écosse, toujours avec Bertrand.

     

    Entre temps, j’avais appris pas mal de choses au lycée où – chose surprenante – j’ai préparé des cours d’anglais technique pour des élèves de 1ère et Terminale. Fort heureusement j’étais plus qu’épaulé par ma collègue M.G. (Tiens ? Ça lui va pas mal...) à qui je dois beaucoup, notamment pour sa passion -très communicative – de la langue anglaise, qu’elle parle à la perfection…

    da, j’avais d’abord imaginé travailler au pair à Pinegrove Campground, du côté de Kamloops, où nous avions été si bien accueillis en 2013. Mais bon. 2013 c’est un peu loin, les liens se sont un peu relâchés..

     

    Chez Varna, toujours en Colombie Britannique, dans l’île Gabriola, mais Nils m’a prévenu que e n’était pas la meilleure chose que d’apprendre l’anglais de l’Ouest avec un soupçon d’accent bulgare…

     

    Cet été, à l’occasion des Championnats du monde de vélos couchés à Nandax, j’ai rencontré brièvement Chris Parker, l’un des boss de chez Ice Trikes, qui était venu courir et présenter ses produits, je lui ai demandé si je pouvais faire un stage longue durée dans sa boîte pour parfaire mon anglais, et il m’a répondu, très rapidement, mais favorablement. Tout ce que je savais, c’est qu’ils ne fermaient pas en août...

     


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  • Mercredi, jour de marché à Buis. Acheter quoi ? Je pars pour un petit bout de temps. J’ai chargé mon fidèle Métabike, un peu plus que d’habitude, car je ne pars pas vraiment faire du camping, mais séjourner. J’ai donc laissé ma popote et tous mes ustensiles de cuisine pour emporter du linge. Le coton, c’est plus lourd…

    Buis Orange sans problème, j’ai un peu speedé -toujours cette angoisse de rater le train- pour arriver en avance avec un train annoncé avec trois quarts d’heure de retard !

    Orange-Lyon, puis Lyon-Nevers, et enfin Nevers-Tours en train. Ouf !

    Nuit au camping de Tours après un petit restau en ville, et leours puis Tours-Le Mans, toujours en train. Bien content de me dérouiller les jambes pour aller chez Seb, à Laval. Vélo lourd, succession de bosses, je suis arrivé sec de chez sec chez Seb qui était venu à ma rencontre. Toujours le même plaisir de partager avec eux (Annabelle et leurs deux adorables gamins).

    Le lendemain, Laval-Avranches à vélo. Très joli, Avranches, avec vue sur la baie du Mont St Michel

    Mercredi 31 juillet - samedi 3 août: Traversée de la France en train/vélo

    Ça y est, j'ai trouvé une bidouille pour mettre la photo dans le bon sens: je mets au dessus une petite bande de "blanc",
    et ça marche!!  Vu, le Mont Saint Michel ???

    , puis Avranches-Coutances en train, et enfin Coutances- Vaudrimesnil à vélo. Geoffroy ne m’avait pas vraiment donné son adresse, ni donné d’indications, mais j’ai eu la surprise de le trouver à la gare où il m’attendait pour m’accompagner dans son château.

    Noémie est arrivé après avec Louis et Zoé, assez tard… Geoffroy s’était décarcassé pour nous faire à manger.

    Le lendemain, j’ai repris le vélo pour aller cette fois-ci à Carentan, où j’ai pris ke train pour Cherbourg.

    Mercredi 31 juillet - samedi 3 août: Traversée de la France en train/vélo

    Cherbourg, quelques heures d’attente et j’ai pris le ferry pour Poole. Encore quelques kilomètres à vélo, en roulant à gauche cette fois-ci, pour atteindre un camping à une vingtaine de de km de là.

    Mercredi 31 juillet - samedi 3 août: Traversée de la France en train/vélo

    Un grand pré, des remorques avec des toilettes sèches, des douches (solaires), et plein de gens qui sont là pour le fun. Les enfants jouent aux ballon sans gueuler comme des putois, à la nuit tombée une montgolfière miniature s'envole, éclairée par son brûlot (Là, il faut imaginer, j'ai pas eu le temps de faire une photo)


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  • Un peu paumé quand même, se concentrer pour ne pas rouler à droite, les ronds-points c’est une horreur, car il faut penser à laisser passer ceux qui viennent de droite, c’est à dire du rond-point.

    Pas vraiment compris non plus le système de numérotation des routes, si bien qu’au bout d’un moment je me suis mis à suivre GoogleMaps en mode vélo.Mercredi 31 juillet - samedi 3 août: Traversée de la France en train/vélo

    Je suis passé par de toutes petites routes au milieu desquelles souvent poussait de l’herbe bien verte, j’ai fait 20 % de km en plus, mais je suis passé par des coins vraiment très sympa, et au moins sans bagnole.

    C’est comme ça que je me suis retrouvé à Okehampton, après avoir roulé plus d’une centaine de milles (c’était mon challenge). Le comping est tout en haut de la ville, dans une ancienne gare reconvertie en auberge de jeunesse, avec des activités un peu fun, comme le VTT ou le kayak de rivière.

    Je me serais bien pris une chambre dans la « Youth Hostel », car il commençait à être tard, mais j’ai connu moins cher… 60£… J’ai préféré le camping à 10£ et un breakfast « full english » pour 5£ le lendemain matin.

    Dimanche 4 août : Wareham- Okehampton


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  • C’est au cours de cette journée où j’ai vraiment commencé à comprendre le relief de la Cornouaille. Pas très hautes, les collines, mais toutes les routes passent par le sommet de toutes les collines, en prenant si possible la ligne de plus grande pente. Du 10 %, pratiquement à chaque côte, quelques fois du 15 %. Et ça a été comme ça pendant les 100 milles entre mes deux étapes.

    Mais le bon vieux mulet de Métabike est fait pour ça : un triple de VTT devant, une cassette généreuse derrière, et ça monte, même à 5 km/h. Ce n’est pas ce que je préfère, mais pas le choix.

    Paysages très varié, je me suis retrouvé un moment dans des highlands où il n’y avait que des cailloux et des moutons.

    J’ai suivi ensuite l’ancienne voie ferrée reconvertie en piste cyclable de la rivière Camel, c’était cool, mais elle n’allait pas à Falmouth, j’ai du quitter le fond tout plat de la vallée pour me coltiner d’innombrables collines. Impossible de dire combien j’ai fait de dénivelé, mais assurément bien plus, en cumulé qu’un Ventoux…

    Je suis arrivé le soir au camping que j’avais repéré sur Google, pas trop loin de chez Ice, j’ai planté ma tente, bouffé ce que j’avais acheté en route et me suis mis au lit.

    Lundi 5 août : Okehampton -  Falmouth

    Rétrospectivement, j’ai eu quand même pas mal de chance pendant mon trajet, car je n’ai du

    dû mettre mon imperméable qu’une seule fois, et encore, ça a duré cinq minutes…

     


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  • Vers 10 heures, je me suis pointé chez Ice. Visiblement, Chris n’avait pas trop cru en mon histoire et n’avait pas trop prévenu les autres, et en premier son associé Niel…

    Chris me fait visiter l’entreprise, et ensuite on se réunit avec les principaux responsables. Ice Trike, ça représente une quinzaine d’employés, plus de 1000 trikes par ans, tous faits sur commande avec toutes les options possibles. Pratiquement chaque trike qui sort de la manufacture est unique.

    Mardi 6 août : Ice Trikes

    Une organisation au top, avec une assistance logicielle impressionnante : gestion des stocks, des ressources humaines, des commandes, des ordres de production, etc.

    Au centre de l’atelier, Mat (qui courait en trike à Nandax et qui a fini second derrière Olive), veille sur tout ce qui entre, ce qui sort, ce qui se produit, sur les défauts signalés, et surtout organise la production.

    Leur système est assez simple : deux employés seulement font l’assemblage final du trike, mais tous les sous assemblages sont préparés au préalable, ce qui réduit considérablement leur temps d’intervention sur un trike ; En amont, ça prépare dur, sièges, partie arrière du cadre, système de direction, etc.

    En aval, ça emballe sec, les camionnettes de livraison défilent, entre l’arrivage des pièces et le départ des trikes dans les cartons.

    When do you want to start working ?

    Ben… Maintenant ! Comment qu’on dit, déjà?)

    Et c’est parti ! Au début, je n’avais pas bien compris le principe, mais après deux ou trois séries d’assemblages, j’ai pigé.

    Mat te donne une feuille, l’ordre de production d’un assemblage, repéré par sa référence et son lieu de stockage, et sur laquelle il y a la nomenclature de tous les composants, avec leur référence et leur lieu de stockage.

    Il suffit donc d’aller voir à quoi ressemble le produit fini, d’en prendre un comme modèle, de se constituer un tas de composants nécessaires, de faire les assemblages et de tout replacer dans le bac de l’assemblage final (là ou on est allé chercher le modèle).

    Mardi 6 août : Ice Trikes

    Mardi 6 août : Ice Trikes

     

    Ça c’est valable pour les trucs simples. Après, il y a un apprentissage du savoir-faire pour réaliser un truc plus compliqué comme l’assemblage d’un siège ou la réalisation de garde-boues. A chaque fois, quelqu’un me montre et m’explique. Pas le droit à l’erreur, il faut comprendre, et bien comprendre. Quand le gars qui te montre est gallois et te parle dans une langue vraiment étrangère (en fait au bout d’un moment tu t’aperçois que c’est quand même de l’anglais), là, tu prends peur…

    Finalement, tout le monde est autonome, les tâches sont répétitives mais variées, Mat veille à ne pas donner de séries trop longues…


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  • Deux journées de travail. Je ne cause pas trop, excepté pour les explications nécessaires au boulot. En dehors, j’ai fort à faire : Falmouth n’est pas trop loin, mais on doit se taper des côtes dans tous les sens pour aller d’un point à un autre… Trouver les magasins de bouffe, un magasin de sport que j’ai repéré sur Google dans le but d’acheter une tente plus confortable. Les chambres sont hors de prix, mon camping c’est 10£ par nuit, avec la différence en une semaine le matos est amorti. Et puis le point de vue n'est pas si mal que ça...

    Mercredi  7 et jeudi 8 août

    J’en cause quand même à Chris, et il me dit qu’il peut me prêter du matériel de camping. En même temps, il m’invite à manger chez lui Le plan était le suivant : exceptionnellement il venait en voiture, je laissais mon vélo chez Ice et il m’emmenait chez lui après avoir récupéré Esther, sa fille de 18 ans à son job d’été, dans un hôtel pour riches où, semble-t’il, elle ne s’épanouit pas trop.

    On a fait une quinzaine de km dans la campagne (montées, descentes, montées, etc.) et on a retrouvé le reste de la famille : Karen, sa femme et Tim, son fils aîné de 20 ans que je connais de longue date car il participe depuis quelques années aux championnats du monde de vélos couchés.

    J’avais apporté avec moi une bouteille de vin chilien que j’avais payé la peau du cul, mais personne à part moi n’y a vraiment touché.

    Repas de famille sympa, qui commence par une sorte de prière très courte, ou plutôt des remerciements pour ce qui s’est passé de bien au cours de la journée, et qui se termine par amen.

    Après le repas, excellent au demeurant, la table a été débarrassée à toute vitesse, et Karen s’est pointée avec un jeu de cartes, en me demandant de leur apprendre un jeu français. Ce sera la belote, avec des règles un peu épurées. Ils ont eu bien du mal avec l’ordre des cartes qui n’est pas le même dans la couleur que dans l’atout. Et moi encore bien plus pour leur expliquer, ce qu’on appelle couleurs en France sont ici des « suites » , la couleur c’est rouge ou noir, et les « suites » n’ont pas le même nom qu’en France à par Hearth, sinon c’est diamond pour carreau, etc.

    Ensuite il m’ont appris un jeu typiquement anglais, le « Président » (ou le « scum ») jeu absolument anti-démocratique dans lequel le perdant échange ses meilleures cartes avec le gagnant, qui, lui, refile ses plus mauvaises. Ce qui donne deux manière de jouer : celle du Président qui planifie pour gagner, et celle du scum qui essaie de ne pas continuer à perdre… Absolutly unfairplay , but so fun !

     

    Pas question de me ramener, ils me proposent de participer le lendemain à un « parkrun », sorte de compétition si l’on veut, sortie du week-end pour la plupart, très populaire, très bon enfant, avec une ambiance très british. Il s’agit d’un parcours de 5 km que chacun parcourt comme il veut : rapidement, en marchant, avec son chien, etc.


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  • Dimanche

     

    Toute la famille est allée au temple (ici, on dit « church » pour temple, et « catholic church » pour église) et Chris m’a proposé de faire un tour à vélo en les attendant. Il a sorti du fond de son garage un vieux vélo semi-couché qui ressemble fort à un GENIUS ALX (pour ceux qui ne connaissent pas, Google est leur ami) et avec cet engin je suis allé voir l’Océan, à nue bonne quinzaine de km de là. Comme ils n’étaient pas encore rentrés, j’ai largement eu le temps de tester la douche qu’on avait installée la veille.

    Lunch : un excellent bœuf bouilli avec des légumes frais et promenade ensuite au sud de la pointe de Falmouth, dans l’estuaire de la rivière Helford.

     

    Retour au camping, où on a monté une énorme tente dans laquelle je me suis confortablement installé. Tellement énorme que dans la partie « living », j’ai pu rentrer mon vélo et ma petite tente à sécher…

     


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  • Lundi

     

    Super, la tente, super la situation du camping, mais mon voisin est un bavard incroyable. Au début ça me faisait un peu marrer, et puis c’était une occasion d’entendre des histoires en anglais, mais là, c’est trop, il me saoule…

    Bon, c’est pas trop grave. Le matin je passe devant sa tente avec la brosse à dent dans la bouche, ça limite un peu les échanges. C’est plus dur d’échapper à son bavardage quand tu reviens… Mais après je me barre, il sait que je dois être à l’heure.

    Je me le suis cogné quand mêm toute la soirée, le pub est fermé le lundi et j’ai été obligé de manger dans ma tente.

     

    Mardi

     

    Temps pas terrible. La technique, c’est d’attendre le dernier moment des fois que la pluie s’arrête avant de prendre le vélo. Pour aller au boulot. Maintenant que le Métabike dors sous la tente, c’est quand même mieux, question humidité du siège.

    Journée de boulot. Intéressant, mais travail solitaire, sans trop de conversation. Heureusement, on commence à me demander pour traduire des notices techniques. Je me rends compte que c’est quasiment impossible de faire ces traductions pour quelqu’un qui n’est pas du monde du vélo, et du vélo couché en particulier. Mais c’est super, ça me donne l’occasion de me faire expliquer à quoi sert cette pièce qu’ils appellent « pin » (par exemple) et qui peut être n’importe quoi. Une fois la pièce identifiée, comme je connais son nom en français, ça va tout seul…

    Chris a du être un peu désappointé de mon camping, qui n’est pas vraiment classe, aussi il m’a proposé d’en visiter un autre, pas beaucoup plus loin, mais beaucoup mieux. Après le boulot on est partis tous les deux, lui en trike moi en Méta. Effectivement, très beau camping. Chris m’a dit de demander ma note là où je suis, pour qu’ils puissent me défrayer. La question du tarif du camping n’est donc pas à l’ordre du jour.

     

    Mercredi

     

    Panne d’ordi au boulot, panique à bord, les préparations se font un peu à l’aveuglette pendant quelques heures . Heureusement, tout est rentré dans l’ordre avant la fin de l’après midi.

    Chris, curieusement, est venu me donner un coup de main dans ma tâche de travailleur manuel.

    On a ensuite bien discuté, une fois l’heure officielle de la fin du boulot arrivée, et on a décidé de faire le déménagement demain soir.

    Je suis allé ensuite manger dans mon pub, blindé ce soir : ben oui, le mercredi soir, c’est bingo. Tout le village est là, c’est super sympa, le jeu commence après le repas (pour moi c’était Sheperd Pie, un truc absolument sublime à base de mouton et de purée de pomme de terre, accompagné de carottes, brocolis et choux-fleur cuits à la vapeur).

    Je suis resté deux tours, et puis je suis parti. J’ai dit à la patronne que je ne comprenais pas encore assez bien pour être capable de remplir ma grille sans erreur, mais que la semaine prochaine peut être…

     


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  • Ce matin, au camping, pas d'eau chaude dans la douche et un des deux WC hors service. Pas cool. Aucun regret donc quant à ma décision de déménager.

    Au boulot, vers 9h30, Chris m'a proposé de faire le déménagement immédiatement: les conditions météo étaient bonnes pour la matinée, mais exécrables par la suite.

    Karen est arrivée avec la voiture (une Multipla) on est allé au camping. Il y avait Tim, aussi. Pendant que mon voisin "chatty" faisait la conversation avec Karen, on a tout démonté, en laissant la moitié des arceaux passés dans les passages du double toit, on a tout bourré à grand peine dans la voiture et on est allé s'installer dans le second camping.

    Retour au boulot une heure après...


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  • J’étais sorti la nuit. Grosse lune, pas de nuage. Vers 6 heures du mat’ il a commencé à pleuvoir, des coups assez fort ; des coups vraiment fort.

    Je me suis levé, ai préparé mon petit déj en même temps que mes affaires pour le we (j’en ai d’ailleurs oublié pas mal), et une fois le petit dej pris, j’ai sauté sur une fenêtre météo où il pleuvait pas trop fort pour faire les 4 km qui me séparent du boulot.

    Dans la journée ça a été l’enfer : il n’a pas arrêté de pleuvoir, si bien que pour la première fois depuis que je suis là, nous n’avons pas fait la pause de midi dehors, dans les sièges pliables, en mangeant nos casse-croûtes d’ouvrier…

    Le soir, j’ai attendu Chris car nous avions prévu de rentrer ensemble chez lui après le boulot. 15 bornes sous la pluie, nous sommes arrivés trempés comme des soupes.

    Mais comme la douche fonctionne super bien (depuis samedi dernier), on a pu se réchauffer un petit coup, se sécher et se changer. Repas, puis ciné avec Chris, Tim et son copain Tom. Fast and furious. Scénario vu 100 fois, avec les bons qui vont sauver le monde et les méchants qui vont l’inverse. Des rosses bagarres, des poursuites en bagnoles, en moto, en hélicoptère, bref, rien de vraiment original. Les dialogues sont courts, mais vraiment rapides, et là je vois bien que je ne fonctionne pas encore bien. Le temps que je reconnaisse les mots, que je traduis dans ma tête, ça met trop de temps et on est passé à la réplique suivante. Donc allez… 25 % de compréhension, en étant généreux.

    Je suis sorti du ciné complètement naze, d’avoir dû faire attention tout le temps.

    Heureusement, je me suis couché pas beaucoup plus tard, sur le matelas qui est maintenant rangé contre un mur du living, chez Chris, en attendant ma venue…


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