Cyclocamping
8 Août 2010
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Une dizaine de km après être partis de Forillon, nous dépassons une cycliste qui a l'air d'être en rade avec son vélo. Bien sûr, en bon cyclo, je m'arrête, lui bricole une réparation de fortune, et nous voilà partis à discuter. Elle est bretonne, et nous demande si nous avons pris un couple de stoppeurs les jours précédents. Ses voisins de camping lui ont raconté une histoire de deux gars, le père et le fils, qui les ont pris en stop dans une vieille bagnole ui vient de Vancouver avec un canoë orange sur le toit... Là dessus passe à pied le stoppeur qu'on avait pris la veille (il avait une pancarte « Rome » et ça nous avait fait marrer). Du coup on a passé un moment, à quatre, au bord de la route, puis chacun a repris son chemin.




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Percé, la cote, une chaleur étouffante. Juste un arrêt pour se baigner dans l'Atlantique, et on repart. Les paysages sont chouettes, on prend quelques photos, mais l'endroit est vraiment trop touristique.
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On va direct à Bonaventure, où la rivière se descend sur plus de quarante kilomètres. On se renseigne, un organisme loue des bateaux, mais fait aussi les navettes, et gère un camping. Pierre est partisan de se faire la navette tous seuls comme des grands, avec les inévitables galères en stop, mais je préfère la solution intégrale navette-camping-sur-place, surtout qu'on choisit de faire le grand parcours, quelque chose comme 34 km. Le départ de la navette est à 8 heures.

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On se fait deux ou trois morceaux violon-guitare avant de se coucher (Pierre, des fois, se prend pour Mick Jagger), et nos voisins de camping nous remercient pour le concert improvisé.
