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Mouvements divers (et d'été)...
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Dans certains pays et sur de longues étapes, il me paraît important de disposer d'une trace, que je considère comme un fil conducteur, et pas du tout comme un itinéraire à suivre à tout prix.

Pas besoin de routage si vous traversez le Canada, par exemple: peu de routes goudronnées (dans les Prairies les transversales sont des pistes), et toutes orientées Est-Ouest ou Nord-Sud. S'il fait beau, même pas besoin de boussole, il suffit de regarder la position du soleil et de suivre la bonne direction. Surtout que les intersections peuvent être très éloignées les unes des autres. On a donc le temps de vérifier si on est sur la bonne route...

La trace permet également de ne pas emmener des kilos de cartes si vous voyagez loin. J'avais acheté des cartes papier pour mon voyage en Bulgarie avec BerG et Bertrand Canada, mais je n'ai sorti que la carte à grande échelle de l'Europe, plus pour nous situer par rapport à notre position sur notre parcours que pour choisir un itinéraire.
D'autant que s'il s'agit de suivre un itinéraire, il faut une carte avec une échelle permettant de voir quelque chose (au pire 1/200.000), ce qui représente 20 mètres linéaires de cartes pour un parcours de 2000 km! De l'usage de la trace GPS 4048

Autant dire qu'il serait bête de ne pas utiliser le smartphone, puisqu'il existe, e que souvent on en possède un quand on voyage, n serait-ce que pour rester en contact avec les proches, ou s'informer de la météo, etc...

Après plusieurs essais mon choix s'est porté sur deux applications : VisuGPX et AlpineQuest.

VisuGPX permet de définir une trace, en fonction de critères de moyen de déplacement (vélo de route, VTT, marche à pied), et AlpineQuest est un puissant logiciel de suivi.

VisuGPX:

Disponible sur ordi ou en appli. Je vous conseille de passer directement à l'option payante (peu chère, je ne me rappelle plus, mais un tarif insignifiant)

Sur la copie écran ci-dessus, les différentes options de routage et le panel de fonds de cartes. A noter qu'en France, les cartes IGN sont disponibles.

Dans l'exemple ci-dessous, j'ai tout simplement cliqué sur le point de départ (Buis-les-Baronnies) et le point d'arrivée (Cap Kaliakra, en Bulgarie). Juste 2 points, 5 secondes d'attente et un tracé proposé, avec l'option "Vélo de route"

La première "pointe" sur le profil correspond au col Agnel pas loin de 3000m...

Si l'on fait un zoom, par exemple du côté de Lubjana, on s'aperçoit que l'application privilégie les petites routes.

Parfois même un peu trop petites, les routes. VisuGPX m'a envoyé sur des routes improbables lorsque j'ai fait mon voyage Besançon-Amsterdan....

Ensuite, on peut sauvegarder son tracé soit dans l'application, de manière à l'afficher à l'écran (option pas vraiment intéressante) soit dans un fichier GPX, qu'on peut exploiter avec une application dédiée au guidage.

AlpineQuest:

Disponible sur smartphone. On peut importer le fichier GPX créé plus tôt. Personnellement, j'utilise le Drive Google pour passer de mon ordi à mon smartphone, lorsque j'utilise mon ordi...

Jusqu'à présent, je me suis toujours promené avec mon ordi (un Asus H206, sans disque dur, avec Ubuntu 20.04), mais je me suis équipé plus léger (voir en fin d'article)

Comme pour VisuGPX, je vous conseille d'opter directement pour la version payante (dépense ridicule). On peut utiliser à peu près tout ce qu'on trouve comme format de fonds de cartes, pour peu qu'on ait une liaison internet. Et si on n'en a pas, et qu'on a été prévoyant, il est possible de se constituer des cartes embarquées avec le logiciel MOBAC (MOBil Atlas Creator) qui est multi-plateforme et fonctionne au moins sous Windows et sous UBUNTU.

Avec Mobac, on sélectionne une région, des niveaux de zoom, et vous obtenez un fichier de tuiles que vous pouvez intégrer dans AlpineQuest et l'utiliser hors connexion...

Mon fichier GPX récupéré avec AlpineQuest, donne ceci (en zoom très large)

Une option très intéressante est la possibilité de créer un point sur la carte (ici la destination, et de cibler sur ce point. On obtient alors un "fil" bleu entre la position courante et le centre de la carte (positon vise) et un "fil" rouge entre le centre de la carte et la cible.

rifier

 

Cela permet de vérifier que l'on est dans la bonne direction. Option pas très utile à vélo, mais ô combien indispensable en montagne quand la nuit ou le brouillard tombent...

Là, c'est pour l'exemple.

 

   

En voyage, je tronçonne le tracé global en autant de traces que je fais d'étapes: la lisibilité est meilleure, en particulier tout ce qui concerne les profils en long.

En l'occurrence, j'ai programmé sur VisuGPX un trajet Buis-les-Baronnies : Guillestre. Un peu présomptueux, pour une première étape, mais bon...

Le fichier GPX a été fait avec VisuGPX-appli sous Androïd, ce qui me permet de passer le fichier directement de VisuGPX à AlpineQuest. La visibilité sur écran est moins confortable, mais en voyage, c'est largement suffisant.

Dans AlpineQuest, je peux appeler un profil dynamique qui me montre le profil en long (et/ou)la pente, la position du curseur (centre de l'écran) donne la position dans le graphique. Ici, on voit que du côté de Monetier-Allemont, c'est relativement plat et aux alentours de 600 m d'altitude.

D'expérience, cette option est sympa quand on veut visualiser ce qu'on a fait et ce qu'il reste à faire dans la journée.

Bref.

On n'est pas là pour faire un tuto sur AlpineQuest, mais perso je trouve cette appli simple, intuitive, bien moins "usine à gaz" que tout ce que j'ai pu voir dans le même style jusqu'alors...

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Clavier Bluetooth pour smartphone

Récemment, j'ai fait l'acquisition sur Internet d'un petit clavier Bluetooth qui me permet d'entrer du texte dans de bonnes conditions sur mon smartphone.

Poids : 270 grammes.

On branche le bluetooth sur le smartphone, on allume l'écran, on appuie sur le bouton  "CONNECT", et on peut utiliser le clavier pour entrer du texte dans le smartphone, ce qui évite la saisie laborieuse avec un ou deux doigts sur l'écran tactile.

Inconvénient: le clavier est en qwerty, je n'ai pas trouvé le driver qui le met en azerty, mais bon... C'est un désavantage mineur, d'autant plus que le correcteur orthographique du smartphone rattrape pas mal d'erreurs de frappe (et en introduit d'autres, mais ça c'est une autre histoire).

Mon petit Asus ne fait que 1050 grammes, c'est donc en gros 800 grammes de gagnés. Ce n'est pas énorme, mais contrairement à l'ordi qui nécessite une alimentation de 19V, ce qui oblige d'emporter le bloc alim sur 220V, ce petit clavier se charge sur une prise USB, donc sur la batterie de mon e-werk. Autonomie complète !!!

Saisir le texte directement sur le site du blog, ce n'est pas prudent, on est toujours à la merci d'un incident qui vous fait perdre votre saisie. J'écris donc dans un bloc-note, dont je sauvegarde le contenu de temps en temps, et seulement à la fin, je transfère le texte dans un nouvel article du blog...

 

 

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