• Vendredi 27 juillet : Dunavecse - Baja

    Ahhhh ! Quel bonheur de passer une bonne nuit, sans voisins bruyants !

    On s’est levés finalement assez tôt, en forme et de bonne humeur. D’ailleurs, on est toujours de bonne humeur quand on se lève, car l’aventure recommence… Il faut faire plein de choses, le café, le rangement et le chargement des vélos, et même si comme lors des derniers jours on a subit, quand on se lève, ce n’est plus pareil, on agit !

    Courses à la petite épicerie située en face du restau d’hier soir, et nous voilà repartis sur la piste. Au bout de 500 mètres bien goudronnés, on tombe sur de l’herbe !

     

     

    Quatre kilomètres à peu près, assez doucement pour ne pas faire souffrir les vélos, puis on a roulé sur plein de petites routes qui relient les villages entre eux.

     

    Très jolis les villages, des petites maisons toutes simples, souvent un peu fatiguées, mais toujours fleuries. Les gens dans cette région sont plus conviviaux que dans le nord de la Hongrie. Souvent on nous fait un signe d’amitié, à la pause de midi, Bertrand qui a photographié un autochtone avec une carriole attelée à un tout petit cheval a plaisanté en hongrois. On n’a rien compris, sauf Bertrand à qui l’homme à confié sa bouteille d’eau de seltz pour nous asperger !

     

    On a l’impression que le gens, ici, sont simples et s’acceptent comme ils sont : des gens de la campagne, qui vivent entre eux, sans beaucoup d’argent si l’on en juge par le nombre de vélos par rapport aux voitures. Dans le nord, on a eu l’impression que les Hongrois étaient un peu complexés par rapport à leurs voisins autrichiens, qu’ils auraient aimé vivre sur le même standing, mais que bien sûr ils n’y arrivaient pas ? D’où des maisons, comme disait Brel « qui aimeraient avoir l’air, mais qu’on pas l’air du tout... »

    On s’est retrouvé ensuite sur une piste en haut de la digue, avec deux single-tracks bien roulants, mais la chaleur et la fatigue aidant, la vitesse du groupe est vite tombée à pas grand-chose…

    On a décidé de s’arrêter pour se restaurer, reprendre des forces. Un litre et demi d’eau gazeuse chacun, un demi-litre de lait chocolaté, un yaourt aux fruits, du chorizo avec du pain aux olives, des tomates…

    Il restait encore 30 km pour rejoindre Baja. Sur la piste, ça faisait 2h30 au bas mot, en appuyant un peu sur les pédales.

    On est reparti, et juste après Fajsz, le village où nous avions fait notre pause, surprise, les singles avaient laissé la place à un beau ruban goudronné au sommet de la digue. A chaque virage, on s’attendait à ce que ça s’arrête, mais non ! Nous avons eu cette belle piste jusqu’à Baja, ce qui nous a permis d’arriver avant l’orage qui menaçait.

    Le temps de nous enregistrer au camping et de monter les tentes, et c’était la tempête et le déluge !

    Rétrospectivement, on s’est dit qu’on a eu beaucoup de chance de ne pas se prendre l’orage sur la digue.

    Se lever tôt, c’est quand même pas mal. Ça permet de rouler à la fraîche et surtout d’éviter l’orage quand le temps est comme ces jours-ci, avec des températures assez importantes.

     


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