• Lundi 23 juillet Dunakiliti - Komarom

    Drôle de journée aujourd’hui, qui restera dans les mémoires ! Lever vers 7h. C’est Bertrand qui était prêt le premier…

    Lundi 23 juillet Dunakiliti - Komarom

    La pluie a attendu qu’on sorte de nos tentes pour commencer de tomber. Une petite pluie fine, mais qui mouille bien en profondeur. On a choisi de rouler, nous disant que ça ne durerait pas toute la journée. Effectivement, le soleil s’est montré, j’ai même sorti mon linge pour finir de le faire sécher sur le vélo… La piste était tantôt bonne, tantôt traversée par des racines qui nous empêchaient d’aller vite. A Györ, j’ai tout rentré, parce que là, ce n’était plus une petite pluie fine, mais un vrai déluge. Pas mal, Györ…

    Lundi 23 juillet Dunakiliti - Komarom

    On a galéré pour en sortir par la route de Komarom, car si les pancartes d’interdiction aux vélos fleurissent, en revanche aucune indication pour les voies alternatives. Mais grâce à l’appli magique de Bernard et à Google Maps, nous avons réussi à trouver une route qui allait dans la bonne direction et autorisée pour les bicycles. Ensuite on a retrouvé l’EV6 sous la forme d’une super piste cyclable toute neuve, bien indiquée, qui duré… 15 km.

     

    Lundi 23 juillet Dunakiliti - Komarom

    Lundi 23 juillet Dunakiliti - Komarom

    Et au bout : rien ! Une route interdite aux vélos et une vague route toute défoncée qui part à droite à angle droit. Après quelques kilomètres à zigzaguer pour éviter les trous dans le goudron -les rares fois qu’il y en avait-, on a pris à gauche, et on a fini par retrouver… l’EV6 ! Dans un bled, alors que nous cherchions notre retour, un papy vraiment vieux est passé sur un vélo rouillé en gueulant un truc en hongrois avec un grand signe du bras pour indiquer que c’était tout droit… Un peu plus tard, alors que nous nous apprêtions à le dépasser, il a levé son bras gauche, et depuis le côté droit de la route, il a traversé sans un regard en arrière pour tourner à gauche. Bernard et moi avons été tellement surpris qu’on s’est pris un fou-rire qui a duré au moins 500m…

    Lundi 23 juillet Dunakiliti - Komarom

    Ensuite, comme c’était tout droit, on est allé tout droit. Le goudron lépreux a laissé la place au gravier, et au bout de quelques kilomètres, il n’y avait plus que deux traces parallèles laissées par des voitures, (assurément des 4x4).

    Lundi 23 juillet Dunakiliti - Komarom

    On a continué, de toute façon on n’avait pas d’autre choix sinon faire demi-tour, et on est arrivé dans un sous-bois où on a commencé à faire du VTT avec nos vélos chargés : passages dans le terrain meuble, petites glissades latérales, évitement des fondrières remplies d’eau et finalement franchissement de grosses flaques ! On s’est bien amusés !

    Lundi 23 juillet Dunakiliti - Komarom

    Bertrand commençait à en avoir un peu marre, d’autant plus qu’il doutait de la direction prise. Impossible que l’EV6 passe par là ! On avait dû se tromper. Et puis à la fin du bois, on tombe sur une pancarte EV6 ! C’était bien la route ! Plus tard, au camping, tous les cyclistes que nous avons rencontrés s’étaient fait la partie « ornières » en suivant scrupuleusement le guide officiel imprimé noir sur blanc ! Le camping : hors du temps. Il est couplé avec un hôtel et un complexe thermal qui date d’une autre époque, les sanitaires avec ses deux rangées de lavabos des douches spartiates mais avec une pression pas possible et une eau chaude brûlante… Rencontré également deux mamies (140 à 150 ans à elles deux) qui voyagent à vélo depuis Angers et qui vont à Constanza. Conduisent des vélos chargés comme des mules, dorment sous la tente, font leur popote, tout comme nous… Mais au bas mot avec une quinzaine d’années de plus que nous ! Déja 3000 km en deux mois… Ce soir, on s’est fait une popote, on s’est calé un demi kilo de pâtes, puis nous sommes venus à la réception où l’on est assis, c’est plus confortable pour écrire...


  • Commentaires

    1
    Mardi 24 Juillet à 09:50

    Eh oui, en Hongrie galère avec l'EV5 !

    Ici, temps superbe, et, malgré l'amitié que j'ai pour Olivier, je le maudit tous les jours d'être parti quand j'attaque mes travaux de béton et autres...

    Heureusement, il reste Nils le week-end et que j'ai une compagne formidable!yes

    Et ce bruit suspect dans la roue avant, pas de suites?

      • Mercredi 25 Juillet à 22:17

        Non, non. Il a du rentrer une merdouille avec la pluie, et elle a fini par se barrer...

        Par contre la maudite roulette de retour a perdu son joint et ça cliquette un peu.

        Mais Bertrand supporte...

    2
    Mardi 24 Juillet à 11:42

    EV6 mad et non EV5 !

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