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Mouvements divers (et d'été)...
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Séjour à Roquebrune, et remontée vers le Nord

Quelques jours à Roquebrune, entrecoupés par un très agréable week end touristique en Ardèche (aller-retour en train), et je repars vers Arvieux, où m'attendent Bruno et Nicole. Départ de Roquebrune donc, un après midi vers 16 heures.



La chaleur est encore éprouvante, et c'est donc assez lentement que je passe le premier col, en direction de Bagnols-en Forêt.


Vient ensuite la montée sur Mons (très joli, Mons). Un petit tour en ville pour trouver une fontaine et "refaire" mes trois litres d'eau, et c'est reparti en direction de Castellane.

 

Seranon. Il est 22 heures, peut être est-ce temps de s'arrêter ? J'avais prévu d'aller jusqu'à Castellane, mais je n'ai pu vraiment rouler qu'à partir de 20 heures, la chaleur ayant diminué avec l'altitude et le soir tombant. En fait je suis un peu fatigué, je n'ai pas envie de voyager de nuit et passer à côté des paysages magnifiques de ce parcours.

 

Le lendemain, je pars assez tôt, et je fais la descente sur Castellane. L'arrivée dans Castellane est assez pittoresque, par La Garde. Le col de Cheiron (+200m), et le lac de barrage de Castillon-Demandoix, que je longe du côté est.

 

St Julien du Verdon, St André les Alpes, la remontée de la haute vallée du Verdon. Tranquille jusqu'à Colmars, puis débutent les choses sérieuses après Allos.

 

Vendredi matin, départ assez tôt, pour grimper le col de Vars à la fraîche.

Sur les bornes kilométriques sont indiquées les pentes : 9%,  10%... de moyenne, ce qui donne des "coups de cul" suffisamment conséquents pour m'obliger à mettre tout à gauche (24-32 pour les puristes).

 


Ça monte tranquille. J'ai mis le balladeur pour la montée, en mode aléatoire: un coup Moriarty, un coup Janis, Cesaria Evora, et soudainement, le Stabat Mater de Pergolese. Ces deux voix très pures de mezzo et de soprano qui s'entremêlent, accompagnées par cette musique géniale, subliment le paysage, la majesté de la montagne, le ciel tout bleu.

 

La descente sur Guillestre se fait tranquillement, je me fais doubler par un cycliste (il a de la chance que je sois chargé, çui-là, sinon il aurait vu comment ça descend, un trike...)

 

Nicole m'appelle: "On t'attend pour manger, il ne te reste que 12 km". Tiens ? c'est drôle, je l'ai déjà fait, ce trajet, à vélo, il me semblait qu'il y en avait davantage...

 


17 km après, je suis toujours dans les gorges du Guil, et j'arrive à l'embranchement de la route de l'Isoard, là où ça commence à monter vraiment. Je m'arrête pour casser la croûte, sinon, je ne pourrai pas monter les 6 derniers km.

 

La dernière ligne droite entre Arvieux et La Chalp, (celle dans laquelle, la première fois qu'on la prend, on se demande si on n'est pas dégonflé ou s'il n'y a pas un frein qui frotte tellement on n'avance pas), se fera sur le 24-32...

 

 

 

 

 

 

 

Séjour à Roquebrune, et remontée vers le Nord

 

Séjour à Roquebrune, et remontée vers le Nord

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