Cyclocamping
31 Juillet 2018
Lever un peu avant 7 heures. Notre logeuse nous informe que le petit dej est prêt pile à l’heure dite : 7 heures. Une monstruosité de buffet avec jambon, fromage, rôti de porc froid, diverses charcuteries, toasts et petits pains. Impossible d’en manger ne serait-ce que le tiers…
A huit heures, on décolle.
La vraie aventure, c’est aujourd’hui. Moi, traverser des campagnes, des pistes en herbe, en boue, des fortes pentes ça me va finalement pas trop mal. Mais traverser les villes, je déteste. Encore que les Serbes sont vraiment sympa au volant, ça se passe bien, même quand le bus de transport urbain nous suit à 7 km/h dans une rue en pente, pas un klaxon, pas un signe d’énervement, rien. C’est comme ça. C’est là qu’on voit qu’on est déjà un peu en Orient…
On traverse des quartiers moches, on roule sur les trottoirs, on essaie de garder notre cap à l’Est malgré les sens uniques.
On n’aura pas vu grand-chose de Belgrade, à par un parc immense avec des bâtiments non moins immenses et vide. Je suppose que ce doit être l’Université.
Beau parc, belle piste cyclable, mais...
Le passage sur le pont de la Sava nous offre une belle perspective sur un quartier est.
Et on finit par s’évader.
Et on attaque ma première côte (3km à 6 % environ). Cagnard, pas d’ombre, on transpire bien.
Bernard arrive un peu avant Bertrand.
On se regroupe, on se fait une belle descente jusqu’à Grocka où nous dévalisons une épicerie, en particulier le stand de lait au chocolat et l’eau gazeuse.
On repart. Seconde côte. Bernard arrive le premier, et Bertrand… coule une bielle : plus de jambes et finit à pied.
Beau point de vue sur le Danube dans cette seconde descente: toujours mieux vu de haut...
J'ai pris cette photo en me disant que peut être j'oserai. Bon j'ose...
Très bon restaurant, mais souvent plein (Ok, je sors...)
Une belle surprise quand même à la sortie, la forteresse, absolument pas indiquée ni mise en valeur ni seulement entretenue un minimum...
, On se traîne jusqu’à Kobin, après avoir traversé l’interminable pont (finalement autorisé aux vélos).
On entre dans Kovin par une route qui longe une zone qui a du être industrielle, Le gazoduc ne doit certainement pas amener grand chose...
On se renseigne pour une chambre auprès d’un Serbe, qui, désolé de ne pas pouvoir nous offrir l’hospitalité, nous offre une bouteille d’eau fraîche et nous indique un hotel « pas très cher » à 200 mètres de là, Hotel malheureusement en réfaction, mais où la charmante réceptionniste (ou patronne?) nous recommande un autre en ville.
On laisse Bernard négocier l’affaire, et on s’en sort pour une chambre à trois pour 40 euros… Rien à dire, d’autant qu’on n’avait pas trop de choix non plus..
Douche, petite lessive, étendage sauvage, et on va chercher un restau...
Le centre ville de Kobin n'a rien à envier à celui de Smederevo, et vice-versa...
La photo n'est pas droite, je l'ai prise à la dérobée, je n'ai pas osé cadrer...