Cyclocamping
8 Août 2022
A Doirani, pas vraiment de gare. Juste un bâtiment paumé en pleine cambrousse à un bon km de la gare.
Le train, normalement ne s'y arrête pas, sauf si l'on a appelé un certain numéro de téléphone.
Là patronne s'en est occupé, et nous sommes allés à pied à la station.
Attente..
Ambiance Sergio Leone
Sauf que dans les films se Sergio Leone les trains arrivent. Le notre pas. On s'est dit qu'après une heure de retard ça ne valait plus le coup de partir, et que vu la fiabilité des trains grecs on pourrait aussi rester sur les quais de Thessalonique.
Nous n'avons pas attendu seuls. Un type est arrivé, avec un vélo, pour se rendre à Thessalonique. Il prenait le train aujourd'hui pour bosser demain.
On a eu le temps de bien discuter avec lui. Georg, originaire de Géorgie, double nationalité gréco-suedoise. Il prend le train, car il n'a plus les moyens d'entretenir une voiture, avec ses 700€ de salaire...
Nous sommes donc rentrés à l'hôtel et sommes repartis à vélo, au grand dam de Dimitri et Vasso, les proprios de l'hôtel qui semble-t'il, nous ont pris en affection...
Départ à 11h du mat', pas un gros dénivelé mais de la distance. Ça a commencé plutôt bien sur les 50 premiers kilomètres
mais les 70 restants, c'était tout plat mais vent de face. Étape de liaison qui n'a pas du tout plu à Mimi (à moi non plus d'ailleurs, mais quand il faut rouler...)
On a quand même fini par arriver à Methoni, au camping que je connais pour y être passé il y a 4 ans.
Un plouf dans la Grande Bleue, une douche sur la plage, et retour à la tente pour une salade grecque (on est passé du Siréné à la Feta), puis pâte-bolo party, et pour finir une glace italienne au bar du camping.
Musique débile, mais bonne glace.