Cyclocamping
10 Août 2010
<!-- @page { margin: 2cm } P { margin-bottom: 0.21cm } -->
Réveil humide. La pluie a quand même fini par cesser au cours de la nuit, mais les moustiques matinaux sont infernaux. Pierre dort dans sa voiture. Je remballe ma tente toute mouillée (pas une goutte à l'intérieur, test concluant), me fais un petit dej et finis par prendre le volant: de toute façon l'endroit n'est vraiment pas vivable, sous les arbres, avec les moustiques.
On s'arrête quelques plus loin, à une espace de pique-nique comme on en trouve partout.
Arrivés à Montréal, on commence par se trouver un endroit pour stationner gratuitement la voiture pas trop loin d'une station de métro, et c'est en piétons qu'on se balade « downtown ». Le centre ville est moderne, assez sympa, avec de vrais quartiers et leur ambiance propre, tel « le quartier latin ».

La promende à pied met en valeur des contrastes étonnants.

Je complète mon attirail de campeur avec l'achat d'un réchaud à essence beaucoup moins cher qu'en France, et nous nous rendons à Mirabel, chez Bertrand qui nous attend...

Accueil incroyable, une fois encore. Comme j'ai sur moi mon t-shirt du marathon de Paris, Mickael, le fils (un an de plus que Pierre), veut tout savoir sur l'entraînement spécifique. Bertrand a plein de questions sur le vélo couché et sur la France (en particulier sur la Légion). Ghislaine aussi, pour savoir si ça a beaucoup changé depuis qu'elle y est allée en vacances, il y a une bonne vingtaine d'années. On se sent bien, ça vanne un peu, on rigole. Le « souper » se compose d'une salade aux fraises, de viande grillée au BBQ, de pommes de terres à l'eau, et d'un petit dessert.
Bertrand avait peur qu'on ne soit végétariens. On le rassure...
On a eu tellement de choses à faire qu'on n'a pas pu jouer à « Blokus », le nouveau jeu auquel, appariement, aucun visiteur n'échappe. Il va de soit qu'on doit rester jusqu'à demain soir, uniquement pour ça !
Avant de me coucher, je potasse à mort les règles....