• Vendredi 13 août

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    Pierre vient nous chercher pour nous emmener au Mont-Tremblant, à une vingtaine de km.

    Un massif imposant, pas très haut, que Pierre compare au Pleney à Morzine, assez semblable en dénivelé et en pente.

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    La station est toute moderne, s'intègre bien dans le site. La voiture y est proscrite. Malgré son coté un peu « Disneyworld » il faut bon se promener dans les grandes allées piétonnes.

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    On prend un télécabine, qui nous permet d'accéder en haut du Mont-Tremblant. Vue panoramique sur les Laurentides. Des monts, des bois, des lacs...

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    on prend ensuite une crête qui nous mène au Mont Johansson, où on casse la croûte, puis on redescend par un chemin dans le bois jusqu'au bas de la station. Une balade d'une dizaine de km Pierre trotte comme un lapin, repère les chemins dans lesquels il pourra faire du snow cet hiver, dégotte des chmpignons. Bref, il est vraiment à son aise dans la montagne...

    En redescendant dans la partie nord-ouest du massif, on entend parfois des moteurs de voiture: c'est le circuit automobile privé d'un milliardaire qui occasionne une nuisance dans le massif, malgré les protestations de nombruses peersonnes.

    Vendredi 13, arrivés à la station, nous prenons, Pierre Vérot et moi, un billet de loterie. C'est la première fois de ma vie. 50 millions de dollars à partager en deux. On passe un moment à délirer sur ce qu'on va faire de nos 50 millions.

    Certainement commencer par racheter le circuit de voitures de courses pour ne plus les entendre...

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    Pierre nous montre ensuite un développement touristique au nord du Mont-Tremblant, les pistes de ce côté là (beaucoup plus pentues que du côté sud), et passe ensuite chez son copain Michel qui a des projets immobiliers dans le coin, au bord d'un très beau lac. On discute un peu, et on passe un bon moment ensuite dans son auberge, à déguster un bon petit blanc. Rencontres avec des figures locales, Peter, le moniteur de ski-contremaître avec lequel (mon) Pierre va sympathiser, et bien sûr Michel, un gars vraiment sympa, pragmatique et simple malgré sa situation sociale.

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    Passage de l’outarde en mai qui file vers le nord
    Plus qu’une main de femme fait frissonner mon corps... (Félix Leclerc)

    Ce soir on est invités à souper chez les Charrette (nos voisins du camping de Bonaventure). Son père à elle est breton de Morlaix. Il a émigré il y a une cinquantaine d'années. Sa mère était italienne, et elle nous explique comment elle a passé son enfance entre trois pays. Lui est du coin, il a travaillé dans sa jeunesse comme draveur (un des derniers). Des gens ouverts, vraiment sympathiques. Après avoir regardé les étoiles filantes, on se quitte sur le coup de minuit-une heure, comme des gens appelés à se revoir dans les prochains jours...

     

     


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