• Jeudi 9 heures, on se retrouve à une bonne vingtaine de collègues pour corriger lescopies de SI du bac. On sort à 15 heures, et je profite du reste de l'après-midi pour finir les dernières tâches avant le départ: prêter le trike à BENOIT, mettre mes orchidées au jardin, emballées dans un bout de moustiquaire (anti limaces et escargots), finir mon sac, acheter en dernière heure un sac à viande en soie à la place de celui en polaire qui est de toute façon trop volumineux pour mon sac, voir encre un coup les copains au Pont-Neuf et manger une brochette chez Didier et Kath .

    Finalement, pas la peine de se coucher trop tôt, il fait super chaud, si c'est pour se retourner dans le lit en cherchant le sommeil, autant attendre qu'il vienne tout seul en profitant de ces derniers moments avec les gens que j'apprécie...

    Dring ! 4 heures. J'avais mis trois réveils...

    Un coup de velocité jusqu'à la gare avec mon petit sac à dos dans le dos et mon ENORME sac à snow en bandoulière. J'ai pris un vieux T-shirt que je balancerai à Orly, quand j'aurai fini mon trajet.

    Je ne peux vraiment pas l'emmener, je suis vraiment rique et raque question poids.

    Mais à l'enregistrement, on ne m'a pas fait de misère. Aux contrôles de sécu non plus...

    C'est ça qui est bien aussi, avec l'âge, c'est qu'on t'arrête moiins... Avec 30 ans de moins, je sens qu'on m'aurait cherché un peu plus dans le sac... J'espère qu'ils n'ont pas trouvé les 2 kg de Comté dans le sac de soute: pas besoin de chien renifleur, avec la température, mon sac commençait à sentir fort le terroir...


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    Embarquement avec du retard, et décollage avec encore plus de retard: au dernier moment, un passager a été débarqué pour raisons médicale. Retour au parking, alors qu'on était en bout de piste, prêts à décoller, débarquement du passager, extraction de ses bagages de la soute, c'est avec 2h30 de retard que nous atterrissons à Montréal. J'avais pu envoyer un message à Pierre Vérot, ce qui lui permet de ne pas attendre pour rien à l'aéroport.

    Moment insolite dans le hall quand il s'approche de moi. La dernière fois qu'il m'a vu, j'avais 11 ans. Il me reconnais à la description que je lui ai faite, casquette « Le vieux Campeur » sur la tête et snowboard (ici on dit « planche à neige ») en bandoulière difficile de me rater.

    Mais moi, je l'aurais reconnu s'il n'était pas venu directement sur moi. Le même sourire, la même gentillesse qui rayonne, qu'il y a 44 ans...

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    Ensuite, au cours du trajet vers Ivry-le-lac en compagnie de sa femme et bien après dans la soirée, ce n'était que souvenirs communs, anecdotes, histoires de nos vies.

    Le courant est passé tout de suite, finalement malgré cette distance dans le temps et dans l'espace nous nous découvrons bien des points communs.

     

     


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    Lever un peu après le soleil (je renonce à lire l'heure), promenade avec Pierre et ses trois chiens.Accueil

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    Toujours plein de choses à se raconter, nos pas nous mènent vers son bateau à voile, une photo sur le ponton, puis déjeuner copieux avec Diane.

    Il me montre des photos dans des albums, et quand il voit sur une page web celle du gamin que j'étais, il me dit « ça y est, je me souviens vraiment bien de toi ».

    Retour à l'aéroport de Montréal. Promesses de se revoir avant mon retour en France. Il veut, bien sûr, connaître mon Pierre, faire un tour avec nous sur son lac en bateau, et plein d'autres choses encore.

    Un avion jusqu'à Toronto, un autre, plus gros, jusqu'à Vancouver.

    On se retrouve à l'aéroport grace à nos deux petits miro ordinateurs connectés sur FB.

     Retrouvailles, petite promenade dinatoire dans Chinatown et nuit dans un "backpacker" hotel.

     


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  • Réveil tranquille, déjeuner dans un boui_boui "français" tenu par des coréens, puis vers 11 heures on va chez MEC (Moutin Equipment Co-op), un genre de magasin entre Décathlon et le Vieux Campeur, et je m'achète du matos: une tente (canadienne, forcément!), un duvet, une pompe pour filtrer la flotte, et du menu matos pour camper...
    Aussi un support en mousse pour le futur canoë et des sangles pour le fixer sur le toit de la Volvo.
    Traversée de vancouver, qui est une très belle ville, même sans considérer le site exceptionnelle dans lequel elle a été construite...
    Vancouver, centre ville, downtown)
    Nous prenons ensuite la highway vers le nord jusqu'à Horseshoe Bay, embarquadère pour les iles, où nous venons aux informations. Tout compte fait, c'est encore par internet que nous aurons les informations que nous attendons en vain d'une ravissante hôtesse blonde aux yeux bleux (comme dit Pierre, de toute façon ici elles sont soit blondes aux yeux bleus, soit franchement brunes aux yeux bridés..)
    On s'installe dans un cyber café et on se connecte. Pierre recherche un canoé.
    Bingo! Un canoë à 270 $ à l'autre bout de la ville...
    On traverse, on se paume un peu vers la fin (c'est moi le navigateur...) et on touve. marchandage, on le descend à 240 $, et hop! sur le toit (séance de fou-rire de voir la Volvo déguisée en iroquois rouquin).
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    Fiers de notre achat, nous allons fêter ça dan un restau de Downtown: un restau mongol très original: un genre de self où l'o remplit un gros bol avec divers produits (viande, légumes, nouilles, etc.), que l'on arrose avec une sauce au choix, et qu'un cuistot cuit devant vous sur une sorte d'énorme plncha de 1,50m de diamètre. Génial !

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    Aujourd'hui, les derniers préparatifs: acheter gilets de sauvetage, pagaies, un minium de bouffe.

    On dépose la planche de neige et le matos d'hiver chez un copain de Pierre, on passe prendre Hyemi, une ravissante coréenne qui bossait avec Pierre, et on part sur la route du nord.

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    Les paysages sont grandioses. Trois bacs (traversiers) permettent de couper à travers les grandes baies. De toute façon, aucune route ne fait le tour. On prend un stoppeur autrichien, dans la voiture ça parle anglais et allemand...

    On arrive chez Sophia, une autre ex-collègue de boulot de Pierre. Maison en bos magnifique qui surplombe la baie. On fait un feu, et on mange des patates à la braise, du comté grillé. Le père de Sophia nous indique un bon plan de rando pour notre canoé et nous.

    Mais avant d'aller au lit (un vrai), il nous invite à passer la journée avec sa femme et lui dans leur bateau à voile...


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  • On commence la journée par un petit café, une séance de fendage de buches dans le bois et d'empilage dans la réserve environ 2 stères. Après ça, petit dej' et on part à Powell River pour le tour en bateau.
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    Jurnée sympa, sous le soleil, à se balader dans la baie, à aller voir un troupeau de phoques vautrés sur un caillou au large, ou à se baigner dans le Pacifique
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    Herbert et Marie nous ont largués, Pierre et moi, à une centaine de mètres du rivage, et sont revenus nous chercher un petit moment après. eau froide, mais franchement supportablle, plage de rêve, jonchée de coquillages, et derrière, toujours la forêt..

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    Des aigles à  tête blanche (bald eagle) en haut des arbres (trop loin pour la photo, désolé, Bruno...)
    On rentre au port, Herbert achète un énorme gâteau au chocolt pour mon anniversaire Encore une soiré vraiment sympa, avec des gens d'une rare gentillesse.
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  • Encore une nuit passée chez Herbert et Marie. Hier soir, nous avons fait un petit tour dans la propriété, histoire de digérer un peu mon gâterau d'anniversaire...
    Ce matin, on a commencé par faire un peu de bois (j'ai toujours rêvé d'être un bûcheron canadien, là, je suis servi)
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    Herbert est une vraie fore de la nature Il fend des troncs énormes avec son Merlin, et à la fin, quand il sépare les deux parties à la main, il dit en souriant: "Opélix !" (il a un léger accent autrichien).
    Ensuite, nous prenons l'énorme pick-up pour aller à Powell River. A l'arrière, notre canoë et deux kayacks, pour Hyemi et Sophia. Petit tour de chauffe sur le Pacifique. Des phoques nagent à quelques mètres, les aigles sont perchés à la cime des arbres, à l'affut du moindre poisson en surface
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    Bon. Je ne mets pas de photos de phoques, on commence à êtreblasé.... ;-)
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    Pas mal, comme cadre Les iles de la baie de Powell River, le Pacifique, et à l'horizon la crète enneigée des montagnes de l'Ile de Vancouver.

    Ce soir, c'est l'anniversaire de Marie. On ne savait pas quoi offrir pour marquer un peu le coup, on a fait une corbeille de fruits. (Toute la famille est végétarienne)
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    Repas pris sur la terrasse de la villa.
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    Quand même, à la tombée de la nuit, ce n'est pas mal du tout....
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    Demain, près maintes disxussions en anglais, mais aussi en français et en allemand, on devrait aller faire un tour de VTT autour d'un lac à l'est de Powell River....

    DERNIERE HEURE: PIERRE A REPRIS SON BLOG !!!!!

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  • Un peu de travail au jardin, puis remise en état des vélos, qu'on embarque dans le "camion" (en fait un énorme 4x4 Dodge V8 pick-up). On a eu un peu de mal à persuader Pierre de prendre un autre vélo; celui-là lui plaisait bien..
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    On laisse la villa sous le soleil. Il fait déjà chaud quand nous partons, verss 11 heures.
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    On fait le tour ddu lac Inland, en s'arrêtant pour casse crouter, nager. Pierre et moi faisons une petite traversée jusqu'à une ile où nous apercevons un sorte de petite bécasse gris-blanc et un beau serpent noir rayé de jaune.
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    Ce soir, nous gardons la villa; les parents sont invités chez des amis.
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    Il va p'têt falloir qu'on s'active un peu, nous autres, car on commence à prendre un peu des goûts de luxe...

    Décidément, rien ici ne se passe comme prévu. Les gens chez qui nos hotes sont nvités sont surpris de ne pas nous voir, et donc, on passe lasoirée dans une somptueuse 'mais alors vraiment sonptueuse- villa au bord du Pacifique. Encore des phoques, des aigles qui viennent piquer un dernier poisson dans le soleil couchant (si, si...)
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  • Départ pour Powell River Forest Canoe Route


    Certainement pas de connexion avant 4 ou 5 jours...Accueil

    Le mtos est "préparé" (ce qui ne nous empêchera pas d'oublier la gourde, et chargé dans le pick-up, pendant que Pierre et moi manifestons notre impatience de manier la pagaie
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    La famille Piché nous emmène au lieu de départ, nous embarquons les sacs et c'est parti pour trois ou quatre jours..
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    Traversée du premier lac (Lois Lake)
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    Des arbres noyés par le barrage font d'excellents nichoirs pour les aigles. Celui-ci n'apprécie pas qu'on s'approche trop de son nid.
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    Pas mal d'oiseaux sur ce lac; on en verra beaucoup moins ensuite.
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    et premier portage: on n'a pas trop la technique, on essaie de tout prendre d'un coup, ce qui est une très mauvaise idée. On abandonne très vite pour faire deux voyages: le premier avec les sacs, le second avec le canoë.
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    et finalement, on arrive au premier camping, à Horseshoe Lake. Feu de camp, petit repas, accrochage du sac de victuailles (because the bears), contemplation du lac au crépuscule...
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  • Aujourd'hui peu de distance, mais ps moins de 4 portages!
    Pour passer de Horseshoe Lake à Dodd Lake, le parcours emprunte deux petits lacs, ce qui fait 3 portages. On traverse Dodd Lake, et on se refait un petit portage jusqu'à Windsor Lake, au bout duquel nous campons.
    Tiens ! aujourd'hui on change un petit coup, Pierre derriière et moi devant. mais après quelque kilomètres,malgré sa ténacité, bien visible sur la photo, il a abandonné car le bateau n'allait pas droit...
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    Notre technique de portage s'affine, nous parcourons de plus grandes distances sans avoir à nous reposer, malgré certains passages assez physiques...
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    Au court du trajet de retour (entre le portage des sacs et celui du canoë), on repère une belle trace dans une flaque de boue. Ours? Cougar ? En tout cas une grosse bestiole...
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    Un couple de campeurs nous rejoignent à la nuit tombante, Tandis que je taille au "lit", Pierre va discuter un peu avec eux. Depuis une semaine que je suis ici, j'essaie de suivre les conversations; je progresse un peu, mais en contrepartie ça me fatigue un peu, à la longue, de tendre sans arrêt mon attention.
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    Une bonne nuit (surtout pour moi). Car Pierre n'a pas trouvé son duvet que j'avais étendu sur le double toit, il n'a pas osé me réveiller pour me demander où je l'avais mis, il s'étit même persuadé qu'on l'avait accroché dans l'arbre avec la bouffe (voir dispositif anti-ours)...
    En pleine nuit, les cris d'un grand hibou (Great Horn Owl) qui convoite le sac de bouffe de nos voisins.

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