• Mardi 17 août

    Réveillé avant l'heure. Je refais mes bagages, les réarrange autrement car le sac est trop lourd sur la balance. Bertrand part au boulot on a prévu de jouer devant ses « clientes », de vieilles femmes grecques dont il s'occupe comme éducateur spécialisé.

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    Pierre joue du violon. Une des femmes, assise juste devant lui, a un visage dur, fermé. Au milieu d'un morceau, elle se lève, l'air pas contente, comme si elle voulait partir, se dirige vers un espace libre et se met à danser! Encore un instant de grâce, riche d'émotion...

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    Promenade ensuite dans Montréal. On s'est donné deux motifs: acheter un trépied « gorilla » pour mon appareil photo (j'ai donné le mien à Diane), et manger la meilleure Poutine de Montréal. Rue Sainte Catherine, on s'adresse à des policiers en service qui s'efforcent de nous répondre au mieux, en considérant notre question comme étant de la plus grande importance. Quel pays! Je n'ose même pas imaginer la même situation, transposée en France...

    Finalement, c'est dans un magasin de sport (il n'y a guère que ceux-là qui nous intéressent), qu'on nous recommande « La banquise ». Bon sang, mais c'est bien sûr !! François nous aait indiqué « l'igloo », ou « l'Iceberg », il ne se souvenit plus trop.

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    Nous confirmons: « La Banquise » sert une EXCELLENTE poutine, la meilleure, et de loin, de tout ce qu'on a pu manger jusqu'alors...

    On flâne, on prend un café en terrasse, on savoure ces derniers instants, on évoque les moments qu'on a passés ensemble, l'entente sans faille de tous les jours. Il y a beaucoup d'émotion de part et d'autre.

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    On marche encore. J'aime Montréal. C'est une ville accueillante, vivante, avec de vrais quartiers, une ambiance. Je reviendrai à Montréal (Dans un Boing bleu de mer).

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    La rue Sainte Catherine, le quartier latin, le parc Lafontaine, et plein d'autres endroits sans doute...

    On revient au centre où travaille Bertrand, à côté de la station Parc, et il m'emmène à l'aéroport. Pierre passe encore une soirée avec eux, et prend la route demain...

    On se quitte vite fait devant l'aeroport. On n'a pas le temps de traîner, les policiers veillent à ce que les déposes soient rapides. C''est beaucoup mieux ainsi.

     


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