• Jeudi 15 juillet

    Pierre s'est aperçu qu'au cours de la ballade d'hier, il a perdu le bonnet que lui a tricoté sa mamie, et que j'ai apporté dans mes bagages. Retour donc au pays des ours!

    La piste, on commence à la connaître... On s'attarde un peu sur la faune et la flore. A défaut d'ours on se contente de pic épeichette (ou un truc qui ressemble) et de serpents qui se dorent au soleil sur le sol caillouteux de la piste.
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    On commence à se décourager. On a passé depuis longtemps l'endroit où Pierre pensait avoir perdu son bonnet.
    On continue encore un peu, et....
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    Franchement, ça aurait été dommage!

    Au retour, on étudie les moeurs alimentaires des planntigrades locaux.

    Lapin...
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    Baies en tout genre... (celle-là est bien fraîche, elle n'y était pas hier soir)
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    La blague qu'on a pas faite, c'est de placer une "bear bell" dns une crotte d'ours et de faire croire qu'ils mangent aussi les randonneurs...
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    Ensuite, on taille à Tofino. Ambiance surf, paysage époustouflant. Une presqu'île, des îles partout, les montagnes derrière.
    On passe devant une boîte qui propose des tours en hors bord de 6 à 7 heures qui perrmettent d'aller se tremper les fesses dans des sources d'eau chaude, dans une île au nord. en passant, le matin, on a des chances de voir des ours en quête de bouffe (y font que ça...) sur les berges à marée basse, et au retour, des cétacés en pleine mer. 100 $ par tête de pipe, ce qui paraît honnête, vu la prestation. C'est pas à Besac qu'on fera ça. On s'inscrit, on se prend un camping de luxe (pas moyen de faire autrement) et on fait les gros touristes... Une fois n'est pas coutume...
    On s'installe donc au camping. Petite bouffe sympa, petit tour sur la plage voir le soleil se coucher, et déterminés à faire de même pour être en forme à 7 heures, pour le départ de la vedette.
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    Mais décidément, rien ne se passe comme prévu... De retour au camping, deux jeunes, deus frangins qui sont venus surfer nous demandent si on n'a pas un tournevis pour forcer la serrure du coffre de leur voiture dans lequel ils ont laissé... les clés de leur voiture !
    On emprunte des outils aux voisins (en l'occurence 4 québecoises), on essaie, on n'y arrive pas, et finalement on décide tous d'aller boire unn coup en ville.
    Pub glauque à première vue, le seul ouvert à Tofino (1650 habitants). Des musiciens locaux se sucèdent sur un genre de scène. C'est très amplifié et franchement pas très bon. De temps en temps, une indienne vient épauler les chanteurs, avec son saxophone. C'est vraiment limite, mais à la fin, quand elle chantera en langue "première nation", on sera obligés de se tailler...
    A part ça, l'ambiance est vraiment super sympa. quelques indiens bourrés en début de soirée laissent a place à pleins de gens, saisonniers pour la plupart, qui viennent là pour boire une (ou plein de) biere (s), et rencontrer les copains. Ambiance bûcheron canadien, genre.
    On sympatise avec un suisse de Champéry, un français de Nantes, et des gars, comme ça, qui viennent te serrer la main avec un grand sourire et te demander si tu as passé une bonne journée et si tu te plais ici. 
    On rentre vers deux heures, la nuit sera courte, et la journée du lendemain super longue...

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