• Première nuit sous la tente, et première réponse à mes inquiétudes: les midgies ne passent pas à travers la moustiquaire ! Pas évident a priori, tant elles sont minuscules, ces sales bibites. Bien sûr, il faut mettre un tissu devant les curseurs des fermetures éclair, car il y a toujours un petit jour, mais ça, on a l'habitude, depuis Hearst (voir nos aventures de l'an passé).

    Samedi 23 : Journée relax vers Fort William

    Pas de pluie pendant la nuit, mais bien humide quand même au réveil. Mais vraiment bien dormi, pas eu froid, malgré l'état de fatigue que nous avions hier au soir.

    Samedi 23 : Journée relax vers Fort William
    On a décampé, chargé les vélos et on est reparti, dans l'espoir de trouver un coffee-shop. On en a trouvé un, mais il était fermé. Du coup on a pris de l'eau à la station-service d'en face, j'ai sorti le réchaud et la cafetière, et on s'est fait un petit déj sorti du sac, pain, beurre d'arachide, confiture, miel. Bertrand a tenté de boire mon café, que pourtant j'avais fait exprès pour lui avec les dosages pour québécois que j'avais testés l'an passé, mais il est allé s'acheter du lait pour que ça puisse passer {Séquence « café » spéciale pour Lyse – j'espère qu'elle nous suit sur ce blog, et je lui passe bien le bonjour, ainsi qu'à Remy :-) ]

    Samedi 23 : Journée relax vers Fort William 

    On a fait ensuite une grande pause dans un café bien sympathique où il y avait du WIFI, ce qui m'a permis de mettre en ligne les textes et photos des journées d'hier et d'avant-hier.

    C'est un peu mes devoirs de vacances, ce blog, mais tout compte fait, la rédaction, chaque soir, de ce carnet de voyage est indispensable pour mieux situer, ensuite, les étapes.

    Surtout ici.

    Les paysages sont si variés qu'il est impossible, pour Bertrand et moi, de nous rappeler exactement où telle photo a été prise, sur quelle côte, de quel loch ou de quelle île il s'agit.

    Samedi 23 : Journée relax vers Fort William

    On est ensuite reparti, sur une route assez plate qui suivait la côte. Je pense que l’Écosse doit faire partie des pays qui ont le plus de routes côtières. La région où nous nous trouvons est une succession de presqu'iles et d'iles, orientées SO-NE, on passe sans arrêt d'un bras de mer à un autre, souvent en franchissant une colline avec des pentes bien raides.

    Samedi 23 : Journée relax vers Fort William

    Samedi 23 : Journée relax vers Fort William

    Samedi 23 : Journée relax vers Fort William

    Samedi 23 : Journée relax vers Fort William

    Samedi 23 : Journée relax vers Fort William

    Samedi 23 : Journée relax vers Fort William

    Samedi 23 : Journée relax vers Fort William

    Samedi 23 : Journée relax vers Fort William

     

    Nous avons emprunté aujourd'hui la « National Cycle Road » entre Oban et Fort William, une piste cyclable, séparée de la route,dont le tracé est certainement celui d'une ancienne voie de chemin de fer.
    Nous sommes arrivés à Fort William à 16 heures, nous avons mangé un « fish and chips » (excellent) et sommes allés ensuite au camping situé à 4 km à l'extérieur de la ville, mais pas sur la route de demain, ce qui va donner prétexte à Bertrand de se lever avec le coq.
    Il fera comme il voudra, pour ma part, je ne roule pas avant 8 heures et demi. Ce matin, il m'a embrouillé, me donnant au réveil une heure plus tardive qu'il n'était en réalité; bilan des courses, on est parti à 8 heures pétantes (lui était prêt depuis au moins 20 minutes) et on s'est caillé grave sur les vélos pendant une paire de miles.

    Samedi 23 : Journée relax vers Fort William

    Samedi 23 : Journée relax vers Fort William

    Samedi 23 : Journée relax vers Fort William

    Samedi 23 : Journée relax vers Fort William

    Voilà là toutes nos chicanes, on en rigole plus qu'autre chose, et c'est bien comme ça.
    Sinon, question température, on est vraiment chanceux car à part quelques passages nuageux et une averse de temps en temps, c'est tout le temps le soleil. Parfois, il faut attendre quelques minutes, pour prendre une photo, qu'un nuage s'écarte un peu du soleil.

    A propos des écossais: vraiment accueillants et très ouverts. Bertrand sur son trike a deux drapeaux du canada et un du Québec. Moi, un Canadien et un Français. Le coup des drapeaux, c'est vraiment une sacrée carte de visite! Combien de fois des gens sont venus vers nous pour nous parler en français!
    Beaucoup d'écossais connaissent le drapeau du Québec, contrairement aux français. Je me suis trimballé une paire de mois l'an passé avec, combien de fois on m'a demandé ce que c'était comme nation...

    J'ai balancé mes photos vite fait, comme ça. dans l’ordre chronologique de la journée, mais sans trop prendre soin de les raccrocher au texte. Tout ça parce que le WIFI du camping était dans le bistrot du camping, et que bien sûr c'était impossible de se connecter.
    On a demandé à une serveuse, qui nous a conseillé, avec un grand sourire, daller 300 mètres plus loin sur a route, qu'il y avait un café et que le mot de passe du WIFI de ce café était le nom du café. On y est allé, on a essayé, et banco! tout s'est mis à bien fonctionner. Encore une fois la gentillesse des Écossais...


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  • Zéro cette nuit: Brrr! sur le coup du petit matin, j'ai enfilé mon pantalon long de vélo que j'avais gardé jusqu'alors en cas d'attaque de midgies. Bien habillé, avec un maillot en mérinos, dans le sac à viande en fibre (+5°C°) dans mon duvet (d'été, certes, mais en plume), j'ai fini la nuit confortablement.
    Petit déj tranquille, en compagnie de notre petit copain qui est venu hier soir et ce matin mendier quelques miettesDimanche 24 : Le long des Loch

    Bert a pu se rendre compte de ce qu'était un rouge gorge européen, gros comme un moineau, et qui n'a rien à voir avec le rouge gorge  américain.

    Dimanche 24 : Le long des Loch

    Une vue de la vallée où nous avons campé: à peine à 3 km de Fort William (au niveau de la mer), et déjà un paysage alpin qu'on pourrait trouver vers 1000 m d'altitude en France. Le Ben Nevis (4406 pieds, soit environ 1450m) est assez imposant. J'imagine la rando d'enfer possible ici. Quelques kilomètres plus loin, il y avait une station de ski, on a même vu des névés sur les faces nord, il doit donc y avoir de la neige en hiver.

    Dimanche 24 : Le long des Loch

    Ensuite, ce n'était pas compliqué: on a suivi la série de lochs qui mène à Inverless.
    Le montagnes se sont peu à peu estompées, et je dois reconnaitre que cette longue étape de 110 km n'a pas été la plus intéressante de notre voyage, même si nous sommes passés par de très jolis endroits.

    Dimanche 24 : Le long des Loch

    L'étape a été aussi assez éprouvante; si la route suit fidèlement le bords des lochs que nous avons suivis, elle n'arrête pas par contre de monter et de descendre, si bien qu'au bout de 110 km, nous avons cumulé pas mal de dénivelé.

    Dimanche 24 : Le long des Loch

    Une photo du célébrissime Loch Ness, mais je suis un peu déçu; pas de pluie, pas de brume, et surtout pas de Nessie...(Désolé, Marc...)
    Par contre belle surprise à Inverness, véritable petit bijou, ville très vivante et animée, avec un terrain de camping où nous allons passer la nuit.

    Dimanche 24 : Le long des Loch

    Dimanche 24 : Le long des Loch

    je vous écris d'une brasserie où je me suis pris une sorte de ragoût de mouton avec des légumes et une pinte de bière locale, que du bonheur !

     


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  • Grosse caillante cettenuit sur le coup de 4 heures:obligé de rajouter une couche, en plus de celles que j'avais déjà. Et je me suis rendormi. Et j'ai bien dormi. Si bien dormi que quand je me suis réveillé à 8h45, Bertrand avait déjà fait sécher sa tente, pris un café à l'accueil du camping. Lorsqu'il s'est levé vers 7 heures, il y avait de la gelée blanche sur les vélos.

    La tente trempée de rosée, j'ai horreur de ça. Je ne suis pas maniaque, mais j'aime avoir toujours mon matériel prêt à reservir au cas où, ce qui d'ailleurs a failli arriver ce soir...

    Lundi 25 : Un peu plus loin vers le nord...

    Après quelques tartines beurrées à grand peine (le miel était gelé !), on a pris la direction de Ullapool. Dès qu'on a commencé à rouler, c'est devenu magique. D'abord, la première côte fait oublier le froid, et puis il y avait une vraie ambiance dans les paysages parcourus:, la mer, les collines qui émergeaient de temps en temps de la brume qui se déchirait doucement sous un ciel éclatant.

    Lundi 25 : Un peu plus loin vers le nord...

    Lundi 25 : Un peu plus loin vers le nord...

    On a roulé comme ça un bon moment, c'était très agréable, une température fraîche, un beau soleil, une route sympatgique avec peu de circulation.
    Depuis au moins trois jours, on roule de temps en temps avec 4 cyclistes australiens. Un peu mieux organisés que nous: ils ont une voiture suiveuse et s'arrêtent dans des auberges réservées auparavant. Leur circuit est organisé par un local, qui connait bien les bons coins. Nous les avons de nouveau rencontrés ce matin, juste avant l'embranchement vers Ullapool. Eux partaient franchement vers le nord. Du coup, on a décidé de faire pareil, ça nous fait gagner un jour, nous évitera de rouler sous la pluie annoncée jeudi dabs la journée. L'étape du jour s'est donc transformée en Inverness-Bonar Bridge.

    Lundi 25 : Un peu plus loin vers le nord...

    Lundi 25 : Un peu plus loin vers le nord...

    Nous avons décidé aussi de prendre un B&B, vu que les deux dernières nuits sous tente, ça commençait à ressembler aux expéditions de PEV, les pingouins en moins...

    On a quitté la route côtière qui commençait à être un peu trop fréquentée à notre goût, on a coupé à travers la lande. Là encore, des paysages comme il n'y a nulle part ailleurs, sans doute: la lande désertique, des collines rugueuses, mises à nu par le vent, des vallons profonds et boisés.

    Lundi 25 : Un peu plus loin vers le nord...

    Lundi 25 : Un peu plus loin vers le nord...

    Lundi 25 : Un peu plus loin vers le nord...

    Et puis la descente sur l'anse de Bonar Bridge, un vrai bonheur avec un point de vue sur la baie à couper le souffle.

    Manque de pot, à Bonar Bridge comme ailleurs, impossible de trouver une chambre de libre. Je voyais le coup qu'on allait se faire une nuit en sauvage, en ayant auparavant fait sécher le matos (voir plus haut).

    Lundi 25 : Un peu plus loin vers le nord...

    Mais on a fini par trouver un genre d'hôtel super sympa à 5 km de là, à Invershine.

    Et comme on s'était donné rendez vous, avec nos australiens, au pub de Bonar Bridge, on s'est refait un aller-retour supplémentaire. J'ai gouté aux BBQ pork ribs avec une sauce sucrée: franchement c'était super bon..

    Donc ce soir lit chaud...


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  • Ahhhh ! Que ça fait du bien de dormir au chaud ! Quellle bonne nuit! Ce matin, nous nous sommes réveillés à la même heure (en fait Bert était réveillé depuis un moment car il m'a dit que plus tôt, il y avait du givre sur la vitre de la fenêtre).

    Breakfast, servi par la très souriante jeune fille qui nous avait fait la conversation hier soir, bien copieux, avec toujours le « black pudding » (boudin noir), les oeufs, le bacon, lestomates et des champignons. Bien calés donc,prêts pour notre étape de 90 bornes.

    On commence par une montée, mais « pas si pire », et on arrive dans un paysage de lande, avec des montagnes loin loin devant au nord. Comme l'étape se finit sur la côte nord de l'Ecosse, on sait déjà qu'il faudra passer derrière ces montagnes.

    Mardi 26 : Petite route dans les Highlands

    Mardi 26 : Petite route dans les Highlands

    Une petite route à une seule voie, avec de temps à autre un emplacement pour se croiser.

    Mardi 26 : Petite route dans les Highlands

    Peu de voitures, des conducteurs aimables qui nous manifestent leur sympathie par des petits signes, une voiture d'un autre siècle conduite par un gars d'époque. Pas pris de photo, mais j'ai un film que je publierai une fois revenu en France, car là je ne peux pas en faire grand-chose vu l’extrême dénuement de mon environnement informatique (faut pas pousser quand même, on est à vélo!)

    Mardi 26 : Petite route dans les Highlands

    Mardi 26 : Petite route dans les Highlands

    Pas trop de dénivelé, pas tropde vent contraire, une bonne température, pas l'ombre d'un midgie, des paysages variés, et cette impression que j'aime, déjà ressentie dans les Prairies l'an passé, d'être dans un désert. Cette fois, un désert de lande,de genêts à perte de vue, avec à l'horizon des montagnes pelées par le vent. Nous avons parcouru cette route sans vraiment nous rendre compte des distances, tantôt sur la lande, tantôt le long d'un très beau lac naturel, et pour finir longeant la rivière, pour arriver à Betty Hill, notre destination du jour.

    Mardi 26 : Petite route dans les Highlands

    Mardi 26 : Petite route dans les Highlands

    Mardi 26 : Petite route dans les Highlands

    Mardi 26 : Petite route dans les Highlands

    Nous avons roulé encore un peu avec nos amis australiens que nous avons rencontrés ce soir. L'organisateur de leur rando fait un peu la gueule, car nous avons carrémént emprunté son parcours, et ce soir nous dormons dans le même hôtel qu'eux... Un peu comme si nous faisions partie de leur rando sans en payer le guide...

    D'un autre côté, il ne transporte pas nos bagages :-) et il n'y a pas de copyright sur les itinéraires...

    Bertrnand a discuté un peu avec lui, et lui a proposé de faire un peu la promotion de ses trecks, car il en fait aussi en Nouvelle angleterre, donc vraiment pas loin du Québec.

    Mardi 26 : Petite route dans les Highlands

    Mardi 26 : Petite route dans les Highlands

    Mardi 26 : Petite route dans les Highlands

    Tellement belle, cette petite route, que nus n'avions pas envie d'arriver au bout.
    On s'est arrếté dans un hôtel assez luxueux à Betty Hill, on s'est payé un bon gueuleton avec nos Australiens avec lesquel on a beaucoup parlé (même moi!), on a  encore profité de la vue sur l'océan depuis l'immense baie vitrée, et on a finit, quand même, par aller se coucher...

    Mardi 26 : Petite route dans les Highlands


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  • La lande se finit au nord, par une sorte de plateau à une centaine de mètres environ d'altitude. Elle est traversée par de nombreuses rivières (des fleuves, en fait) qui coulent SN. Autrement dit, quand on suit la côte WE, on traverse ces rivières.

    Mercredi 27: Montagnes Russes sur la Côte Nord
    A chaque fois, une descente d'enfer, et en face une remontée pareil. Rigolo les deux premières, mais au bout de la cinquième ou la sixième, on aime bien rester en altitude et ne plus redescendre.

    Mercredi 27: Montagnes Russes sur la Côte NordMercredi 27: Montagnes Russes sur la Côte NordMercredi 27: Montagnes Russes sur la Côte Nord

    quand on ajoute à cela qu'on traine un peu parceque c'est notre dernier jour de vélo, que les points de vue sont magnifiques et qu'on s'arrête sans arrêt pour prendre des photos, ça ne nous fait pas avancer bien vite dans cette étape de 90 bornes.

    En approchant de Thurso, la lande a laissé la place à des pâtures et des champs de céréales, les moutonsaux troupeaux de bovins.

    Mercredi 27: Montagnes Russes sur la Côte Nord

    On arrivera quand même à Thurso sur le coup de 13h30. Le breakfast de ce matin, pourtant copieux comme d'habitude, a fini par être brûlé dans les côtes, et on fera une pause au "Bistro", petit restau sympathique avec WIFI, d'où j'écris ces lignes, après m'être envoyé un Burger maison avec frites et salade et un taffee pudding (je ne vous raconte pas, mais je mets une photo)

    Mercredi 27: Montagnes Russes sur la Côte Nord

    Edition du soir...
    Bien sûr, après, on a repris la route : John O Groats 32 km. Oui mais avec le vent de face, on n'a jamais passé la plaque. Comme si on avait monté une côte de 4% tout le temps.

    Plus on approche du bout du bout, moins il y a d'arbres, la campagne, tantôt lande tantôt pâturages est rase, balayée par le vent (pas chaud, le vent).

    Des plages de sables magnifiques, elles aussi balayées par le vent, très belles, mais qui ne donnent pas du tout, mais alors pas du tout envie de se baigner..Mercredi 27: Montagnes Russes sur la Côte Nord

    Mercredi 27: Montagnes Russes sur la Côte Nord

    Mercredi 27: Montagnes Russes sur la Côte Nord

    Pour finir, on arrive au bout, le fameux poteau que Bertrand cherche à rejoindre depuis 17 jours...

    Mercredi 27: Montagnes Russes sur la Côte Nord

    Encore une fois, les hôtels ont l'air pleins. Mais la société Ice a bien fait les choses en réservant une chambre pour Bert. comme il y a deux lits et qu'il partage facilement, pas de problème pour mon couchage non plus. Par contre, à l'hôtel ils n'ont pas reçu le rayon qu'on devait remplacer, je suis donc quitte de faire de la mécanique ce soir...

     


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  • Aujourd'hui le  programme est le suivant;

    Bertrand fait un petit tour de trike autour de l'hôtel, laisse le Ice au garge et prend le  bus pour Wick.

    Pendant ce temps, je serai parti avec mon bon vieux performer, ma deudeuche jusqu'à Wick avec armes et bagages. Là, je dois trouver où et comment l'expédier en France. Il me faudra certainement un carton, du scotch (du tape pour les cousins) d'emballage, et je dois le démonter en pplusieurs parties: dérailleur, chaine,pédales, pédalier dans un sac, le train avant replié dans un autre, ou un carton, le cadre nu et le siège dans un autre, à moins que j'en trouve un assez grand pour tout mettre dedans... Enfin, on verra.

    Bert arrive en car vers 11h30, il va s'occuper des billets de train pour Londres. Il faut compter 24 heures de train (il y a quand même 1100 km)

    Jeudi28 :Retour

    Jeudi28 :Retour

     

    On devrait partir ce soir ou demain matin en train...

    Tant qu'on est sur nos vélos, tout ce qui peut arriver ne dépend que de nous, ou presque. S'il n'y a pas de place à l'hotel, on a la tente, les sacs de couchages... on n'est jamais pris.

    Là, c'est pas pareil, ça dépend des services, et de l'envie de ceux  qui détiennent le pouvoir de srendre ce service. La vraie aventure commence!

    Edition de 13 heures.

    Parti vers 8h30 vent de face pour une trentaine de kilomètres jusqu'à Wick. Bertrand, finaleent, a pris le bus de 9h20. Il m'a doublé à une demi-douzaine de kilomètres de l'arrivée, et il s'est mis à pleuvoir au moment où je suis arrivé. Je me suis arrêté au bureau de poste pour m'informer, Bert m'y a rejoint.
    Possibilité d'envoyer un paquet en France, mais à condition qu'il n'excède pas 30kg, qu'ill ne fasse pas plus de 1,5m de long et que la somme des trois dimensions (d'un paquet parallélipipédique donc, n'excède pas 3m.
    Mal barré... Avec mon coup du légionnaire, il y a trois ans, et Serge qui a collé la bôme sur le cadre, pas possible descendre en dessous d'1,60m.
    J'essaie quand même de desserrer les colliers de fortune que j'avais mis il y a trois ans, je force un peu sur les pédales et j'entends "tac". Super!la colle de Serge a fini par perdre de son efficacité. Comme il est devenu possible, à partir de cet instant, qu'on puisse faire un carton correct, j'ai commencé à démnter le trike sous un arrêt de bus because the rain, et Bertrand est allé à la recherche d'un carton de vélo. Il est revenu bredouill, mais quelque minutes plus tard il est revenu avec des cartons qu'il a trouvés dans un supermarché.
    On a fait un superbe emballage avec deux cartons rentrés l'un dans l'autre, et on a fini le tout avec le film d'emballage de mon carton, à l'aller, que j'avais précieusement récupéré au cas où.Après avoir mesuré, remesuré, et remesuré encore mon paquet qui ressemblait plus à une momie qu'à un emballage bien carré, le receveur l'a déclaré apte - de justesse - et me l'a pris.

    Jeudi28 :Retour

    Jeudi28 :Retour

    OUF !
    Ensuite on a pris nos billets de train vite fait, car aujourd'hui c'est à peu près la moitié du prix de demain,  cause du we qui arrive...
    Nous voilà piétons tous les deux, nous arriverons à Londres demain matin. Ce qui nous laisse deux jours pour faire les touristes jusqu'à dimanche, où Bert décolle vers Montréal et moi roule vers besançon.


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