• Dimanche 11 juillet

    On commence ce matin par un portage. 1800 m et ps mal de dénivelé.
    D'abord les sacs, ce qui nous permet de reconnaître le parcours. En l'occurence, ce nest pas si mal, car on se plante en prenant une route de traverse dans le mauvais sens. Mieux vaut faire demi-tour au bout de 500 m avec sur le dos un sac plutôt qu'un canoë...
    La forêt à cet endroit est splendide. Des arbres d'une taille incroyable, au pied de montagnes de plus en plus hautes, au fur et à mesure qu'on remonte au nord...
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    Vers 13 heures, tout le matériel est au bord du Powell River Lake, le dernier lac qui nous ramènera vers l'ouest sur les rives de l'océan. Notre technique est mantenant tout à fait au point, et c'est presque en courant qu'on a fait ce dernier et long portage, en portant le canoë sur la tête, un t-shirt enroulé en guise de coussin.
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    On embarque dans un premier lac, de dimensions modestes, puis on s'engage dans un étroit qui nous conduit au lac de Powell River. Des arbres noyés par le barrage donnent à Pierre l'occasion d'utiliser son hamac (il a abandonné l'idée de dormir dedans la nuit à cause des moustiques)
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    Un peu plus loin, des souches géantes émergent du lac.
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    Et  on arrive dans la partie vraiment importante du lac. sur les bords, il y a un paquet de "cabanes" flottantes, simples cabanons ou véritables résidences secondaires avec garé devant toujours un hord-bord, quelquefois un hydravion.
    Comme on rase plutôt les bords pour éviter le vent et les vagues, on passe près des "cabanes".
    "Do you and drink a beer ?"
    Comment résister? Les gens sont sympa, un couple qui nous regardaient passer et qui avaient peut-être envie de causer un peu. Nous aussi. Conversations, petit goûter improvisé (rouleaux de printemps, pastèque et cerises), échange d'adresses internet, et on repart...
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    Deux cents mètres plus loin, à la cabane suivante: "Do you want a beer ?"
    Là, on refusera poliment l'invitation, en se disant que vraiment ici, l'hospitalité c'est quelque chose...
    On se mélange un peu les pinceux dans la leture de la carte, on passe le premier camping en voulant aller au second, manque de pot c'était le second. Du coup, on décide de pousser jusqu'au troisième, à deux heures de là, ce qui nous fera arriver à la nuit, trempés par les éclaboussures dues aux vagues et au vent de face.
    Heureusement, dans le sac étanche, il y a les duvets et un vêtement sec pour chacun d'entre nous.
    Pour la même raison, l'appareil pot a été rangé au sec; pas de photo donc...


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